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CONCORDANCE AVEC L'ÉDITION DE

Thèse pour le doctorat en médecine [Faculté de médecine de Paris], présentée et soutenue le 19 novembre 1842, par Joseph-Alexandre Auzias-Turenne, né à Pertuis (Vaucluse). — 1. Des causes des scrofules. — II. Des luxations, des causes qui les déterminent, et du mécanisme suivant lequel elles se produisent. — III. Quelles sont les diverses substances qui entrent dans la composition du cervelet? Quelle est leur situation respective, et dans quelles proportions concourent-elles à la formation de l'organe ? — IV. Quelles sont les préparations dont l'aconit fait la base? Décrire ces préparations, les comparer entre elles.

Paris, imprimerie... de Rignoux... 1842. Brochure in-4° de 64 pages.

[Non réimprimée dans VÉdition de 1878.]

Lettre a mm. les professeurs de la faculté de médecine de paris, sur l'enseignement de l'anatomie. 8 pages in-8°. Paris, imp. de Hauquelin et Bautruche, r. de la Harpe, 90 [1843].

[Édition de 1878 : p. 883.]

Choléra and its treatment, a short essay by D1' Auzias-Turenne of Paris, translated by Frédéric Bateman, M. R. C. S. Lond. and member of the Faculty of Paris.

London : Simpkin... Norwich : J. Fletcher. 1849. Brochure in-12 de 12 pages.

Cette notice, adressée à M. F. Bateman, sous forme de lettre, a été traduite en anglais et publiée à Londres en septembre 1849.

[Édition de 1878 : Voir ci-après le choléra et son traitement, 1865.]

Théorie ou mécanisme de la migraine, par M. le D1' Auzias-Turenne, professeur particulier d'anatomie et de médecine opératoire. (Mémoire lu à l'Institut.) Extrait de la Gazette des hôpitaux du 14 février 1849.

• Paris, imprimerie de Pion frères... Brochure in-8° de 14 pages..

[Édition de 1878 : p. 808-815.]

De la syphilisation ou vaccination syphilitique, par le Dr Auzias-Turenne. Extrait des Archives générales de médecine, numéro de juin 185 1 et suivants. Paris, Rignoux... 1851. Brochure in-8°^de 83 pages.

[Édition de 1878 : p. 5-60.]

Lois de syphilisation lues à l'Académie des sciences, séance du 17 novembre 1851, par M. Auzias-Turenne.

Imprimé par E. Thunot et C°. 8 pages gr. in-8°.

[Édition de 1878 : p. 73-77.]

Cours de syphilisation fait à l'École pratique de la Faculté de médecine de Paris, par M. Auzias-Turenne. Extrait de la Gazette médicale de Toulouse.

Toulouse, imprimerie de Bonnal et Gibrac, 1852. Brochure in-8° de 141 pages, plus un tableau.

[Édition de 1878 : p. 79-167.]

Lettre a monsieur le préfet de police sur la syphilisation, par le Docteur Auzias-Turenne.

Paris, chez tous les libraires, 1853. Brochure in-8° de 28 pages. [Édition de 1878 : p. 189-202.]

Bulletin syphilographique. [A la lin :J Paris, 5 juillet 1855. Auzias-Turenne. Paris, imprimerie de Dubuisson et O... 8 pages in-12.

[Édition de 1878 : p. 308-311.]

(Extrait des procès-verbaux de la Société médicale du Panthéon (XIIe arrondissement), présidence de M. Dublanc.) Discussion sur la syphilis. — Y a-t-il deux virus chancreux? — Qu'est-ce

que le chancre induré? — La syphilis secondaire est-elle contagieuse?

[Sur la dernière page :] (Extrait de la Re vue médicale, juillet 1856.) Paris, imprimerie de Moquet... 185(J. Brochure in-8° de 24 pages.

[Édition de 1878 : p. 353-364.]

Communication sur la tumeur et la fistule lacrymales, faite à la Société médicale du Panthéon, le 9 mars 185.9, par le Dr Auzias-Turenne. Extrait des procès-verbaux de la Société publiés par le Courrier médical. Paris, imprimerie Bailly, Divry et Ce... 1859. Brochure in-8° de 16 pages. [Édition de 1878 : p. 822-832.]

Communication sur le traitement de la blennorrhagie et de la blennorrhée, faite à la Société médicale du Panthéon, le 10 août 1859, par le Dr Auzias-Turenne.

Paris, Louis Leclerc... 1860. Brochure in-8° de 16 pages.

[Édition de 1878 : p. 833-839.]

-Correspondance syphiliographique par le Dr Auzias/furenne, Professeur libre de syphilistique et de médecine opératoire, Chevalier de l'Ordre de l'Étoile polaire, Secrétaire général de la Société médicale du Panthéon, Associé libre de la Société médicale de Clermont-Ferrand, etc. Suivi du Rapport fait par M. Gibertà l'Académie impériale de médecine et adopté par la savante Compagnie.

Paris, Louis Leclerc... 1860. Brochure in-8° de 112 pages.

L'Avis suivant (février 1860) est placé eu tête de la brochure :

« J'ai traité dans ces lettres intimes, et jusqu'à un certain pointrésolu, deux questions fondamentales, la syphilisation, et, si l'on veut bien me passer un mot hybride, la deuto-contagion.

La première a suivi la marche pénible et sûre de tous les progrès. Si elle nous est revenue par l'étranger, cette restauration n'a rien do mortifiant pour ceux qui ont déploré son exil. Ils n'éprouvent donc aucun embarras à constater

co résultat. De plus, il remercient bien sincèrement ceux qui se sont faits les apôtres de la vérité, après l'avoir longtemps méconnue.

La seconde question était moins neuve et moins radicale. Aussi a-t-elle marché très-rapidement. En la soulevant, j'ai remué des cendres qui couvraient un feu mal éteint. La scène s'est bientôt trouvée agrandie et vivement éclairée. On eût même pu croire un moment que le lieu en était complètement changé, grâce à l'intervention plus ou moins bruyante de quelques personnages pour le moins aussi importuns qu'importants.

Deux hommes se sont tenus à l'écart depuis que le gros du débat a paru fini : celui dont le Rapport de M. Gibert avait marqué l'isolement et la déchéance, et qui abdiquait au 31 mai, et celui qui a été la cause déterminante, la cause, comme on l'a dit, volontaire, et j'ajouterai impénitente, de tous ces orages purificateurs de l'atmosphère sypliiliographique.

Je m'empresse de l'exprimer. Une retraite honorable et sans éclat, en face d'événements irrésistibles, d'inexorables nécessités, était de bon goût et. une marque de sagesse. Dans ces solennels moments d'épreuve où l'on n'entend plus guère résonner que la triste et .salutaire sentence du poète : Donec eris felix, on se livre à un recueillement suprême, et l'on apprécie bien mieux qu'auparavant les hommes et les choses. Que le chirurgien illustre de l'hôpital du Midi se montre donc au niveau de son destin ; qu'il accepte sans arrière-pensée et sans plus d'ostentation qu'il n'en a mis dans sa défaite les faits accomplis, qu'il les groupe avec les débris épars et purifiés de sa doctrine, désormais exclusivement historique, et qu'il cimente tous ces matériaux

réunis par les enseignements de sa vaste et spéciale pratique On

ne tarderait pas à voir s'élever, à la place de ruines trop vantées, un monument durable et digne de l'admiration de la postérité. M. Gibert ne s'est-il pas grandi en adorant, avec non moins d'ardeur que de courageuse franchise, ce qu'il avait d'abord dédaigneusement brûlé? C'est que les grandes idées sont un piédestal aussi bien qu'une épreuve pour les hommes qu'elles adoptent.

Je publierai les résultats de mon observation et de mes réflexions sur la deuto-contagion, que j'ai appelée ailleurs et que je n'appellerai plus dorénavant que deuto-syphilisation. Le fait brut et désormais très-largement acquis de la possibilité de transmission des accidents secondaires ne ressortira pas seul, je l'espère, des détails que je fournirai. Peut-être même le lecteur se trouvera-t-il surpris par quelques conclusions inattendues. Toutefois, je ne veux pas me hâter d'ouvrir trop largement la main. Sans laisser mes impressions s'effacer, ni mes souvenirs se perdre, j'attendrai que les passions se soient un peu apaisées. On me saura quelque gré sans doute de l'intention de ne pas borner mon rôle à la production d'une œuvre éphémère, sinon irritante, de polémique et d'actualité. Il sera d'ailleurs bien permis à celui qui a ouvert l'arène de clore le débat.

En fait de syphilis, comme en bien d'autres choses, le temps est le plus grand des maîtres ; il convient d'observer les malades longtemps et souvent après les épreuves auxquelles on les a soumis. Or, dans le principe de l'expérimentation, j'ai suivi les miens jour par jour, et quelquefois heure par heure. Je ne les ai jamais ensuite perdus de vue. Mes observations auront donc au moins le mérite d'une minutieuse exactitude. Ce n'est pas à ce seul point de vue que j'ai lieu de me trouver satisfait d'avoir été patient.

Ai-je besoin d'ajouter que je n'ai jamais fait la plus légère exépidermation, sans avoir préalablement instruit les malades de mon but officieux et acquis leur complète adhésion Y

J'attendrai donc, pour soulever le coin d'un voile qui cache quelque vérilé, que les autres aient parlé. Je profiterai sans doute de leurs écrits. Peut-être me livrerai-je alors à quelque critique. Peut-être me' permettrai-je aussi do reprendre quelquefois mon bien. Les idées, dont la paternité m'était autrefois si vivement reprochée, sont à présent bienvenues presque partout; presque partout aussi,— chose plus triste que singulière ! — je me trouve artifleieusement désavoué par elles. Faut-il donc que je fasse affront à ceux qui les recèlent? Eh quoi! après avoir été proscrit avec elles ët pour elles, n'ai-je pas droit à partager la faveur qui les accueille aujourd'hui?

Je me borne à constater, pour le moment, qu'elles ont pénétré jusque dans

le sanctuaire de l'Académie. Je n'en veux rapporter d'autres preuves que le

succès du Rapport de M. Gibert, et la courte et significative publication dont

ce savant académicien n'a pas tardé à le faire suivre. Soudainement épris

d'admiration pour les vertus de la sœur cadette et inexpérimentée de la syphi-

lisation, M. Gibert s'en est fait le féal et vaillant défenseur. Personne plus que

moi peut-il en savoir gré à M. Gibert? Le ciel en soit donc béni. Mais puisque

nous sommes à une époque de résipiscences aussi éclatantes qu'imprévues et

de conversions presque inespérées, pourquoi M. Ricord n'adopterait-il pas à

son tour, bien qu'avec infiniment plus de réserve et de maturité, l'engageante

et raisonnable sœur aînée? Il aurait, à tout prendre, et sans commettre aucune

infidélité, beaucoup moins d'avances et de démarches à risquer que M. Gibert.

Il lui suffirait même de faire quelques pas en arrière pour trouver le sentier

que suit honorablement son meilleur élève, M. Melchior Robert. Ainsi soit-il !

Je sais attendre que la vérité devienne une réalité. »

L'analyse du Livre, donnée dans l'article bibliographique suivant de la Revue médicale du 15 juin 1860, permet d'établir, pour chaque Lettre, la concordance avec l'Édition de 1878 :

« Quelque opinionque l'on adopte sur la portée des travauxsyphiliog'raphiquesde M. Auzias-Turenne, on ne saurait disconvenir que ce Confrère, aussi persévérant dans ses recherches qu'infatigable dans sa polémique, n'ait ouvert la brèche par laquelle a commencé la destruction de l'édifice, qu'on disait si parfait, de M. Ricord. Le Livre que nous analysons aujourd'hui est un résumé aussi complet que succinct, et écrit sous une forme attrayante, des principaux travaux de l'auteur. M. Auzias déploie dans cet ouvrage un grand talent d'écrivain; les détails techniques les plus abstraits y sont rendus avec autant de précision que de clarté, tandis que les discussions doctrinales., animées par unegrande vigueur de style, y sont toujours dignes et invariablement marquées au coin delà plus ferme, comme de la plus entière conviction.

M. Auzias-Turenne a condensé dans quatorze lettres une grande quantité de matériaux.

La première de ces lettres [Édition de 1878 : p. 326] est une introduction ou plutôt un - Si l'auteur n'a pas exactement rempli ce programme, on doit sans aucun doute expliquer cette espèce de déficit par la disparition du journal qui recevait ses communications.

La seconde lettre [Édition de 1878 : p. 403-410] envisage la blennorrhagie. à un point de vue, sinon nouveau, du moins renouvelé, et sous une forme très-originalement expri- ! .'auteur cherche à prouver que la blennorrhagie contagieuse, — qui peut être une expression symptomatiqu'e de la syphilis, — a très-souvent une source, et quelquefois des conséquences syphilitiques. M. Auzias pense qu'on a méconnu la nature syphilitique, ou, comme il le dit, la syphilicité de certaines blennorrhagies, parce qu'on aurait voulu que les choses se passassent constamment après les blennorrhagies, comme a la suite des autres sources d'infection (chancres, accidents secondaires, etc.), tandis qu'au contraire des exostoses, pour ne citer qu'un exemple, peuvent apparaître longtemps après une blennorrhagie, sans qu'il se soit montré aucun autre symptôme syphilitique intermédiaire. Mais M. Auzias n'institue pas un traitement antisyphilitique contre la, blennorrhagie quand elle est isolée d'autres signes d'infection. On lira avec curiosité cette lettre où se révèle dans tout son jour un des principaux attributs de M. Auzias, qui est

de faire entrevoir un grand nombre de germes d'idées neuves, dans un champ qu'on avait cru épuisé depuis longtemps.

La troisième lettre [Edition de 1878 : p. 498-502] est adressée à un élève en médecine qui demandait des conseils à l'auteur sur la manière d'étudier la syphilis. On trouvera dans cette lettre, entre autres considérations, une appréciation piquante et vraie de quelques cliniciens, et notamment des dermatologistes de l'hôpital Saint-Louis.

La quatrième lettre [Edition de 1878 : p. 245-251] est une sorte d'apologie de l'auteur adressée à l'Académie royale de médecine de Belgique, dans laquelle il avait été violemment attaqué, Examen rapide, — suivi d'une réponse vive et néanmoins courtoise, — des principales objections faites à la syphilisation. Le talent de M. Auzias comme polémiste se déploie tout entier dans cette lettre.

La cinquième lettre [Edition de 1878 : p. 252-255] traite succinctement, et sans ordre bien apparent, do plusieurs sujets syphiliologiques. C'est un vrai type de style épistolaire scientifique.

La sixième, la septième, la huitième et la neuvième lettres [Édition de 1878 : p. 281- 304] sont consacrées à une exposition dogmatique de la syphilisation. Nous y avons remarqué une étude détaillée et très-bien faite du virus syphilitique et du chancre, mais nous reprocherions bien certainement à l'auteur des considérations singulièrement risquées touchant la syphilis congénitale, s'il ne nous avertissait lui-même que ce sont là des hypothèses qui ont besoin de vérification.

La dixième lettre [non réimprimée dans l'Edition de 1878] est à peu près étrangère à la syphilis, et n'est d'ailleurs pas écrite par la plume de M. Auzias. Elle a pour objet une communication du docteur Bruno Claus, sur un perfectionnement dans le manuel opératoire de l'amputation du pénis.

La onzième lettre [Edition de 1878: p. 364-367] est adressée au Ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics; c'est celle qui, renvoyée par ce ministre à l'Académie de médecine, a été l'occasion du Rapport de M. Gibert et du vote académique que tout le monde connaît.

La douzième lettre [Edition, de 1878 : p. 367-374] contient les opinions de l'auteur sur le chancre induré. C'est un petit Mémoire compacte et précis, qu'il faut lire avec beaucoup de soin. Ce Mémoire, qui n'a presque étér cité nulle part, est pourtant devenu l'occasion de beaucoup de recherches et d'éclaircissements dans le champ de la science et le prétexte ou la cause de plusieurs palinodies dans le personnel syphiliographique. Cette lettre renferme en outre des considérations apologétiques et critiques sur l'observation médicale telle qu'on la comprend, et telle qu'on la pratique diversement, sinon contradictoirement, à l'hôpital Saint-Louis et ailleurs. Elle se termine par des réflexions sur la cautérisation abortive du chancre.

La treizième et la quatorzième lettres [Édition de 1878 : p. 374-3S7] sont consacrées à la contagion secondaire. Le sujet y est traité complètement, surtout au point de vue historique.

Ces Lettres sont comme encadrées entre un Avis au lecteur [Edition de 1878 : p. 893] et le Rapport académique de M. Gibert [Édition de 1878 : p. 387-390].

Dans cet Avis au lecteur, M. Auzias semble tendre la main à M. Ricord et lui offrir la paix, en lui rendant le chancre, — cet unique pivot des ex-doctrines et des leçons de l'hôpital du Midi, — a condition qu'il s'en servira comme lui et comme MM. Gibert et Melchior Robert; cest-à-dire en syphilisateur.

Nous résumerons notre impression sur les lettres de M. Auzias en disant que l'auieur ne perd jamais son but de vue, et qu'il sacrifie tout, y compris même la réussite du moment au désir de l'atteindre un jour. Peut-être est-ce là en partie le secret de son succès réel et définitif ; car il faut avouer que M. Auzias gagne tous les jours du terrain et des convictions chez ses adversaires. Bref, cet ouvrage d'un homme qui a l'habitude de l'enseignement se distingue éminemment par l'originalité des pensées et par les qualités du style. On voit enfin que M. Auzias n'est pas un inventeur fortuit, et qu'il est parfaitement à la hauteur de sa fortune et de sa mission »

De la contagion syphilitique, à propos de la Thèse de M. Fournier. [A la fin :] Auzias-Turenne, 1er avril 1860. Imprimerie de Moquet, rue des Fossés-Saint-Jacques, n° 11.8 pages in"-8°.

Tirage à part d'un article publié dans la Revue médicale, du 1er avril 1860. ^Édition de 1878 : p. 498-495.]

Discours sur la syphilisation prononcés à la Société médicale du Panthéon dans les séances du 10 octobre et du 14 novembre de l'année 1860, par le Dr Auzias-Turenne, Professeur libre de syphilistique et de médecine opératoire, chevalier de l'Ordre de l'Etoile polaire, Secrétaire général de la Société médicale du Panthéon, Associé libre de la Société médicale de Clermont-Ferrand, Membre correspondant de la Société des sciences médicales de Lisbonne, Membre de la Société médicale allemande, etc.

(Extrait des procès-verbaux de la Société médicale du Panthéon). Paris, imprimerie Bailly, Divry et C°. 1861. Brochure in-8° de 32 pages.

L'Avis suivant (février 1861) est placé en tête de la brochure :

« Ces discours ont valu à l'auteur un amas d'injures qu'il considère comme le meilleur engrais de la syphilisation.

Il ne récrimine donc pas contre ceux qui ont rempli bravement une besogne qui aurait répugné à des gens plus délicats.

Et en effet, tout contribue au perfectionnement d'une idée : bon ou mauvais, chacun prend le rôle qui lui convient. »

[Édition de 1878 : p. 255-268.]

Jenner et la vaccine, par le Dr Auzias-Turenne, Professeur libre de Syphilistique et de médecine opératoire, Chevalier de l'Ordre de l'Etoile polaire, Secrétaire général de la Société médicale du Panthéon, Associé libre de la Société médicale de Clermont-Ferrand, Membre correspondant de la Société des sciences médicales de Lisbonne, Membre correspondant de la Société médicale allemande, etc.

Paris, imprimerie Divry et Ce... 1862. Brochure in-8° de 16 pages.

[Édition de 1878 : p. 521-528.]

Le choléra et son traitement. Paris. Se trouve chez Jondé, éditeur... 1865. 8 pages in-8°.

En tète sont placés les avis du traducteur anglais F. Bateman (Voir ci-dessus choléra and its treatment) et du traducteur français Paul Butât :

« La notice ci-jointe me fut adressée sous forme de lettre, ce qui explique le ton familier du style. Il m'a semblé cependant que le terrible fléau qui décime non-seulement cette cité, mais beaucoup d'autres, est un motif suffisant pour livrer à la publicité cette communication.

Norwich, St. Georges, 19 sept. 1849. F. Bateman. »

« Cet opuscule, publié en Angleterre, en 1849, sous le titre Choiera and its treatment, a. short essay, by Dr Auzias-Turenne, of Paris, translated by Frédéric Bateman, M. R. C. S., Lond., and member of the Faculty of Paris, m'est tombé dernièrement entre les mains. Le nom de son savant auteur, si connu par sa belle découverte de la syphilisation et ses nombreux travaux sur les virus, me fait espérer que cette reproduction frauçaise, dans les circonstances actuelles, trouvera son utilité.

Nous avons été très- heureux, en l'absence et avant l'arrivée d'un médecin, de connaître ce traitement et de pouvoir l'appliquer à une personne qui nous est très-proche ; le succès a vite couronné notre entreprise. PB»

[Édition de 1878 : p. 816-819.] RÉFLEXIONS SUR LES RAPPORTS QUI EXISTENT ENTRE LA VARIOLE ET LA VACCINE.

par le Dr Auzias-Turenne.

Paris, imprimerie de Pillet fils aîné, 1865. Brochure in-12, de 24 pages.

[Édition de 1878 : p. 649-656.]

L.V VARIOLE ET LA VACCINE NE SONT PAS PRODUITES PAR UN MEME PRINCIPE VIRU- LENT, par le Dr Auzias-Turenne. 12 pages in-8". Tirage à part extrait d'un Recueil ['!] et portant la pagination [101] à 112.

[Édition de 1878 : p. 6574362.]

Les virus au tribunal de l'académie et dans la presse, par le Dr Auzias- Turenne. Paris, 1800. 1 vol. in-8° de 366 pages.

[Dédicace] « A W. Bœck, Professeur de médecine à l'Université de Christiania, et Mathieu, Vétérinaire à Sèvres. »

L'Avis suivant (janvier 1868) est placé en tête de la brochure :

« Rien de plus médité, rien de moins prémédité que ce livre. Solidement réfléchi, improvisé dans la forme, il constitue un tout et exprime une doctrine.

Feuilles détachées çà et là en divers temps de la même souche, elles ont été rassemblées de même par occasion. On pourra s'en servir commodément.

L'auteur retire volontiers quelques pointes de style qui ont jailli dans l'ardeur du débat et de l'improvisation. Heureux s'il est parvenu à inoculer des dogmes qui ne pénètrent pas toujours sans aiguillon,

La première page a suivi d'autres pages, d'autres pages ont suivi la dernière. Le lecteur jugera s'il doit désirer de connaître le commencement et la fin de ce livre.

Enfin, les idées éparses dans ces feuillets ont reçu plusieurs suffrages compétents dont l'auteur s'est trouvé flatté- C'est un témoignage non équivoque de leur justesse et de leur maturité. »

[Édition de 1878 : Considérations sur la syphilisation, Mémoire de M. le Professeur Simpson, d'Edimbourg, p. 345-349. — Sujet de médecine légale. Nourrices et nourrissons, p. 392-393. — Coup d'ceil rétrospectif sur la question de la contagion secondaire, p. 394-403. — Sur la syphilis des animaux, p. 412-419. — Sur l'origine de la syphilis en Europe, p. 486, 487, 492.— Des syphilides malignes précoces, par M. le Dr Alfred Dubuc, p. 496-497. — Origine et régénération du vaccin. Appréciation des séances de l'Académie de Médecine, p. 529-610. — Variole et vaccine, p. 657-662. — Syphilis ex vaccina, p. 667-674. — Vaccination animale, p. 684-685. — Discussion sur la pustule maligne. Appréciation des s-éances de l'Académie de Médecine, p. 718-750. — Des lysses ou vésicules rabiques, p. 754-756. — T'n mot sur l'inoculation de l'épizootie régnant en Angleterre, p. 792.]

TABLE ALPHABÉTIQUE

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