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ENSEIGNEMENT DE LA SYPHILISATION

Cours public fait a l'école pratique de la Faculté de médecine de Paris.

Première leçon : Dimanche 31 novembre 1851 79

Introduction. — Définitions. — Historique. — Syphilis expérimentale, p.' 79.

— Application de la syphilisation à laguérison du cancer, p. 87.

Deuxième leçon : Dimanche 7 décembre 1851 87

M. Sperino et M. Auzias-Turenne, respectivement inconnus l'un à l'autre, p. 87.

— Découverte des différentes formes de pus syphilitique, ou des divers degrés de force du pus syphilitique, p. 89. — Observation de M. Laval, p. 92. — Observation de M. Lindeman, p. 94. — Inoculation pratiquée par M. Ricord à M. Laval; résultats négatifs, p. 98. — Attitude de la Société de chirurgie, p. 101. — Réponse à deux objections, p. 101.

Troisième leçon : Dimanche 14 décembre 1851 103

Trois points: 1° La syphilisation est-elle possible? — 2° Les syphilisés sont-ils a l'abri d'accidents à venir? p. 104. — 3° La syphilisation est-elle douloureuse, longue, et désagréable â obtenir? p. 107. — Distinction nominale de la syphilisation en préventive et curative, p. 107. — Syphilisation curative, p. 108. — Critiques qu'on en a laites : 1. La douleur. — 2. Le renforcement de la diathèse, p. 109. — 3. On peut mourir de la vérole avant d'être parvenu à la syphilisation.— 4. Il est contestable que les chancres soient d'autant moins actifs sur un individu qu'on les multiplie davantage, p. 110. — 5. Parallèle de la syphilisation avec l'action des poisons et celle des venins, — avec la mercurialisation, p. 111. — En cas de phagédénisme, la syphilisation est le meilleur moyen curatif, p. 113. — Pour appliquer la syphilisation aux prostituées, les syphilisateurs n'entendent user d'aucune contrainte, p. 114. — Réfutation de l'objection financière qu'on leur adresse dans cet ordre d'application, p. 114.

Quatrième leçon : Dimanche 21 décembre 1851 115

Syphilisation préventive; critiques qu'on en a faites : 1. Elle est immorale, p. 115.

— 2. On est libre de ne pas s'exposer à la syphilis. — 3. Pourquoi se donner une maladie qu'on n'aurait peut-être jamais contractée? p. 116. — Règles à observer dans tous les cas de syphilisation, p. 116. — Temps d'arrêt, p. 117. — Circonstances dans lesquelles la syphilisation préventive doit être recherchée : raisons d'ordre public, et raisons d'ordre particulier, p. 117. — Les accidents secondaires, bien que non inoculables à celui qui les porte, peuvent l'être à une personne saine ou moins malade que lui, p. 118. — La syphilisation préventive ne doit être faite que dans des cas exceptionnels, et sur les insistances réitérées de la personne qui doit s'y soumettre, p. 119. — Examen particulier des indications de la syphilisation : — 1. Soldats, marins, filles publiques, tempéraments impérieux, p. 119. — 2. Etat constitutionnel. Il y a plus ou moins de vérole, qu'elle se traduise ou non par des symptômes. — Chaudepisse syphilitique, — Chancre, quelle que soit sa variété, — Bubons, p. 120. — Ce qui n'est plus sous l'influence du génie syphilitique ne peut être modifié par la syphilisation. — On doit, d'une manière générale, ajourner et souvent suspendre la syphilisation pendant le cours des maladies aiguës. — Autres contre-indications de la syphilisation. — Innocuité, utilité de la syphilisation dans beaucoup d'affections chroniques, p. 121. — 3. Affections indépendantes de la syphilis, plique polonaise, cancer, p. 122. — Plusieurs exemples de traitement du cancer par la syphilisation; — divers procédés, p. 123. — 1. Le virus syphilitique est appliqué directement à la tumeur ou à l'ulcération cancéreuse. — 2. Les inoculations sont faites, à l'ordinaire, sans qu'on se préoccupe du siège de l'affection locale, p. 124.

— 3. On combine d'une manière variable les deux formules précédentes, p. 125. — Il n'y a pas de temps d'élection pour la pratique de la syphilisation. mais il faut s'abstenir, autant que possible, de syphiliser durant le règne d'épidémies graves, p. 125.

Cinquième leçon : Dimanche 28 décembre 1851 !?•»

Le Cours n'est pas seulement un enseignement dogmatique: il est encore, et par dessus tout, le journal des progrès de la science, p. 125. — Presse médicale à Paris. — Publications qui se font à l'étranger sur la syphilisation. p. 126.

— 1. Mémoire de M. Sperino (Gazctta medica italiana, du 8 décembre 1851), au su jet de l'exhibition faite de M. Lindemann à l'Académie de Médecine, le 18 novembre 1851, p. 126. — Détails sur les syphilisations pratiquées par M. Sperino, dans le Syphilicome de Turin, p. 128. — 2. Observation de syphilisation chez l'homme publiée par M. Zelaschi (Gazetta medica italiana, du 1«* décembre 1851), p. 130. — Réflexions sur la rédaction et la publication des Observations, en général, p. 131. — Examen par la Société de chirurgie des deux

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

documents fournis par MM. Sperino et Zelaschi, p. 131. — Explications sur les mots absorber, absorption, que M. Auzias-Turenne emploie a propos du pus virulent, p. 133. ... . i«w

Sixième leçon, DÉDIÉE A M. SfALG MGNE : Dimanche 4 janvier 18o2 134

Étude de l'opération de la syphilisation : 1. Différentes méthodes de syphilisa- • lion eu é^ard au nombre d'inoculations qu'on fait à la fois, et a L'intervalle de temps que l'on met entre elles, p. 134. — 2. Choix du lieu de l'inoculation p. 136. —3. Temps d'élection et précautions générales; —4. Appareils ou instruments, p. 142. — 5. Des qualités, du choix du pus, lymphe virulente, p 145. - g. Manuel opératoire, p. 147.

Septième leçon : Dimanche 11 janvier 1852 . 150

Phénomènes immédiats, ou ultérieurs, locaux ou généraux qui se passent chez ceux qui ont été inoculés. Y a-t-il une incubation syphilitique? p. 150.— Travail dans l'économie tout entière à dater de l'apparition du chancre, p. 154.— Evolution du chancre, p. 155.

Huitième et dernière leçon : Dimanche 18 janvier 1852 15/

Etude du chancre proprement dit. Caractères, diagnostic, p. 157. — Le chancre, en marche de cicatrisation, fournit un pus qui est encore inoculable, sinon au malade, mais à une personne ou à un animal qui a moins de syphilisme que Lui; et il fournit ce pus inoculable pendant un temps qui peut quelquefois aller jusqu'à sa complète cicatrisation, p. 160.— Théorie du syphilisme- résumée dans l'examen de cinq faits particuliers suffisant pour donner une idée de tous ceux qui pourraient se présenter, p. 161.

Tableau synoptique de la Théorie du syphilisme 167

M. Ricord présente à l'Académie de Médecine, dans la séance du 18 novembre 1851, le Dr Lindemann qui s'était soumis aux pratiques expérimentales de la syphilisation. — Une Commission est nommée. — M. Begin lit son Rapport dans la séance du 20 juillet 1852. — M. Auzias-Turenne formule ses réserves. ...... 169

La question est divisée : l'Académie ajourne la question de la transmissibilité des accidents secondaires et discute immédiatement celle de la syphilisation 170

Principes exposés dans le Rapport de la Commission. — Discours de m. MA.L-

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