LA SYPHILISATION PRATIQUÉE AU SYPHILICOME DE TURIN
Analyse du livre de m. sperino intitulé: La Syphilisation étudiée comme méthode curativeet comme moyen prophylactique des maladies vénériennes. — Communication faite 1 la Société médicale du XIIe arrondissement, le 7 juin 1854, en réponse au Rapport fait par M. Cullerier sur le même ouvrage- à la Société de Chirurgie, le 14 décembre 1853 203
Objet de la communication. — Citation de deux passages du Rapport de M. Cullerier, p. 203. — L'ouvrage de M. Sperino est divisé en six chapitres : — 1. Historique de l'inoculation syphilitique et de la syphilisation, p. 2Ù4. — 2. Exposition des motifs qui ont déterminé M. Sperino à expérimenter la syphilisation sur l'homme. — 3. Considérations préliminaires sur la thérapeutique syphilisante,p.206. — 4. Observations de syphilisation, au nombre de 96. — 5. Réalité de la syphilisation. — Unité du virus chancreux. — Propriétés thérapeutiques de la syphilisation. — Examen des variétés de chancres soumises au traitement syphilisant. — Question de l'immunité. — Parallèle entre la cure mercurielle et le traitement syphilisant. — Essais pour combattre le cancer par la syphilisation, p. 207. — 6. Historique des principaux écrits sur la matière. — Réponse à ces deux allégations de M. Cullerier : i° Que les collègues de M. Sperino auraient démenti plusieurs des faits cités; 2° Que M. Sperino renoncerait à la syphilisation, p. 209. — Témoignages de MM. Baumès et Bœck. — Points sur lesquels la doctrine de M. Auzias-Turenne diffère de celle de M. Sperino : chancre induré. — Evolution de la syphilis.— Unicité, etc., etc., phagédénisme, différence des pxis, p. 210. — La syphilis n'est pas seulement autre suivant les temps, mais encore suivant les lieux et les climats, et même suivant la source où on la puise, sans parler des modifications que lui imprime le traitement mercuriel ou autre. — Pourquoi M. Auzias-Turenne a retiré son premier Mémoire de la Société de chirurgie, p. 211. — M. Cullerier dit que la syphilisation choque le sens moral, — puis il s'étonne qu'il ne se produise pas d'observations autnentiques. — Faits qui répondent à cette demande