‹ La table hypothécaire de VeleiaChapitre 28 sur 84 · In Veleinle. parjo Dnmitio sive Ambilrebio · texte numérisé non relu

In Veleinle. parjo Dnmitio sive Ambilrebio

2. Cf. p. 24, n. 5. A moins qu'il y ait interversion dans la correspondance des cités aux p(i(ji, ce qui est fort possible, le pagus Bagiennus relèverait ici de Libarna.

3. Partout ailleurs qu'au passaf;e cité p. 24, n. 5, le pagus Bagiennus est dit appartenir à Veleia.

4. 5, 87 : In Plncenlino et Veleia t e pag. Vercellense et Ambilrebio.

5. 6, 45 : In Veleiate pag. Floreio el in Placenlino pag. Herculanio.

il est avec lui aux confins de Veleia et de Parmei. Salçius s'étend aussi sans doute sur les trois cités^. Il touche à Valerius'^, dont la campagne semble ne plus ressortir qu'à Plaisance et Veleia^, Il apparaît que Veleia, d'abord limitrophe de Plaisance, le devient ensuite de Parme. Il faut donc imaginer que le territoire de Plaisance pénètre en coin entre les deux autres qui se rejoignent enfin dans la montagne, hes pagi S alutafis et Salçius, dans cette région où les trois cités voisinent, dépassent les bornes de chacune. Sahius, le plus septentrional des deux, tient à Valeriiis ; mais déjà la frontière des cités ne court plus entre Parme et Veleia, mais entre Veleia et Plaisance.

De tous les autres pagi que signale l'inscription, on ne peut guère, d'après ses indications directes, en situer approximativement que trois autres, Velleius, Junonius et Liiras, en contact, l'un avec Albensis^, l'autre avec Domitius^, le dernier avec Venerius' ,

Cette première esquisse de la distribution des pagi suffit à les faire valoir comme unités territoriales. Certains relèvent à la fois de deux ou plusieurs cités. C'est dire que la frontière des cités néglige souvent de suivre celle des pagi. Or, si la fondation de la cité avait précédé celle du pagus, si même ces deux éléments étaient contemporains, le territoire de la cité aurait été constitué d'un ensemble de pagi entiers. Il faut donc que le pagus soit plus ancien que la cité^.

Mais, pour que celle-ci n'ait pas ensuite respecté les limites du pagus, il faut aussi, ou bien que ces bornes n'aient pas été très nettes, ou bien qu'une volonté de parti pris se soit refusée à les suivre. Enfin, le pagus apparaît comme une formation assez vivante pour s'individualiser vis-à-vis de la cité, pour s'affirmer en face d'elle, pour s'imposer encore, dans la nomenclature impé-

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