Biveio{n), V
12. Radical identique à celui de Boii. Cf. Boielius, XI, 1388 (Luna),
13. Racine bud- dans Holder, I, col. 627-628. Budacius, XIII, 10022, 47.
14. Thésaurus Unguae latinae, nomina propria (suppl.), fasc. I, col. 2, avec la bibliographie.
15. Ibid., col. 115, mots en camb- : Cambo(n), Cambus, Cambius, Cambod^mum (Kempten en Vindélicie et ville du pays des Briganles en Bretagne), Camboricum, ville de Bretagne (Pauly-Wissowa, III, c. 1427), etc.
La colonisation primitive. 51
Caturniacus, * Caudiacae^, * Cinnerus'^, * Eborelia ou * Ebiir-elia^, Histriodunus, Luhautini, Magimagiana'^, Nattianus-^, Nevidunus, Roudelius^', Saccuasicus' , Sagatae^, Sevonianus [Sevuonianus ou Sivonianus^), Solicelus^^, Tudinus^^, *Varisto^~. Il est, remarquable que, de tous ces mots, un moins grand nombre soit mort ou semi-mort que parmi les termes qui semblent d'origine ligure. Certains sont passés dans le latin comme gentilices. L'un d'eux est connu à la fois sous la forme Caturniacus et Caturniajius. Dans l'ensemble, ils sont d'âge plus récent que les premiers. Ils participent plus qu'eux à la vie des mots.
Traces du passé celto-ligure : suffixes.
Mieux encore que les racines ou les thèmes, dont le classement rigoureux est impossible , les suffixes de ces mots étrangers peuvent servir à les caractériser. Certains portent leur marque d'origine. Les terminaisons en ascus ont leur race indiquée dans la fameuse inscription des Minucii. On en peut dire autant des suffixes en elus^-\ qui y reviennent aussi souvent; de ceux en elius, composés sur les premiers, et particulièrement fréquents dans les gentilices de la région ligure franco-italienne. Or, on compte