SCENE XI
CHALLAMEL, PERRUCHOT, puis PERRUCIIOT. COH A LIE, Un Commissionnaire, MICRON.
(Musique en sourdine n C orchestre.) challamel, ù Perruchot. Ainsi elles vont venir?
PERRUCHOT. Oui. Comme le propriétaire est absent, madame Perruchot, mon épouse, a quitté la loge pour aller chercher Cnr.ilie i son magasin de modes. Toute ma famille est à vos ordres , monsieur Challamel.
challamel. Et le commissionnaire du coin?
PERRUCHOT. Il demande cent sons pour une heure.
challamel. Il anra dix francs si l'expérience réussit (4 Perruchot d'un air myitérieux.) Figure-toi qu’on a déjà obtenu des merveilles. Hier, dans un salon du faubourg Saint-Germain, une vieille comtesse laissa par inégardesi tabatière sur une table électrisée: tout auditât la table éternua, et un gnéridon voisin répondit : « Dieu vous bénisse ! »
perruchot. C’est très-fort !
challamel. On va jusqu’à soutenirqu’une commode et un secrétaire, qu’on voulait forcer, se sont mis à crier au voleur !
plrruciiot. Alors , il n’y a plus besoin de gendarmes ?
challamel . remontant le théâtre. Voici notre monde. (Entrent Peiruehot , Coralie et U commissionnaire.)
ENSEMBLE
Air î Ah ! U bel oiseau, matait
Arrivet t arrive! doael Une table Véritable,
Arrive»! evrivrx donc!
Va daaaer le rigodon.
caïuim.
Obi, ji ne voua trompe par,
Viril» aurta ce beau apeeUcle;
San» gêne rt «an* embarraa
J'accomplirai lt miracle.