LE N
Raymond continua ainsi son histoire :
— L'annonce du prochain mariage d’Angélique me frappa comme un coup de massue.
Je sortis de chez Esther sans prononcer une parole. J'avais la mort dans le cœur. Tout le long de la journée, j'errai je ne sais où, en dehors des barrières, et je me trouvai enfin au bois de Boulogne pour voir passer la calèche de M"° la comtesse, où Angélique souriait, blanche, parmi le duvet de cigne qui bordait son corsage.
Son sourire me fit mal. M
Comme je passais, elle répondit au salut de M. le