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M. le D: Henri Bari, alors médecin de l’hôpital Broussais, mon beau-frère, un ami sûr el un maître éminent auquel je dois les premiers principes médicaux. Qu'il reçoive ici le témoignage de ma vive reconnaissance et de ma toute fraternelle amitié.
Je remercie aussi du fond du cœur M. le D' Arrou, chirurgien des hôpitaux, mon cousin, des conseils qu'il a bien voulu me donner, pendant ces dernières années, avec une bonté qui ne s’est jamais démenlie.
J'éprouverai loujours un amer regret de la mort de M. le D' Péan, chirurgien de l'hôpital Saint-Louis, dans le service duquel je passai ma première année d’externat el qui m'initia avec une grande bienveillance à la science difficile de l’art chirurgical.
L'éminent maître en accouchements M. le professeur Pinarp me fit l'honneur de m'admettre dans son service de Baudelocque comme externe. Qu'il recoive ici le témoignage de ma respectueuse et profonde reconnaissance pour l’enseignement magistral que j'ai reçu de lui et la sympathie qu'il a bien voulu toujours me témoigner. Qu'il me soit permis d'associer à son nom ceux de MM. LepaGe et VARNIER, accoucheurs des AOPRERE des leçons desquels j'ai tiré grand profit.
M. le D' Mrccarp, médecin de l'hôpital Beaujon, a été pour moi un ami avant d'être un maître. L'une de ces
qualités ne nuisit jamais à l’autre et je lui ai une vive
gratitude de son amitié comme des leçons qu'il m'a données au cours de ma seconde année d’externat. Dans son service, j'ai eu le bonheur d'être l'élève de MM. W:rpAL et GaLLIARD, médecins des hôpitaux, que: j'ai