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C. — ALTERNATEURS A HAUTE FRÉQUENCE

Dans les méthodes décrites jusqu'ici pour produire des courants de haute fréquence, l'élément essentiel est l’éclateur : ilse comporte

comme un organe de mise en jeu automatique de l'énergie, permet tant d’abord à cette énergie de passer dans le cireuit oscillant, puis constituant un pont par lequel passe le courant de décharge. S'il était possible de n'avoir qu'une faible perte d'énergie dans cet appareil et d’autre part, d'assurer, dans tous les cas, la sécurité du fonclionnement el Puniformilté d'action du dispositif de décharge, on pourrail par ce procédé augmenter indéfiniment l’énergie de haute fréquence. Mais, comme ces hypothèses ne sont pas réahisées el comme un éclateur ne permet de transformer qu'une certaine quanlité d'énergie, variable avec le système employé, on ne peut arriver à accroître l'énergie qu'il est possible de mettre en jeu dans un poste d'émission qu’en montant plusieurs éléments en série. Mais l’usage de cet artifice est encore limité, car la multiplication de ces organes augmente lPinsécurité du fonctionnement. Toutes ces difficultés seraient levées radicalement si l’on pouvait produire ces courants avec des machines. Les conditions se trouveraient alors complètement renversées, car, pour avoir plus d'énergie, les difficultés d’établissement des machines pourraient en général diminuer. Guidés par cette idée, Tesla et Fessenden ont construit, 1l y a déjà longtemps, des machines d'essai pour hautes fréquences. Mais, lP’appareil de Tesla n’atteint pas la fréquence employée en télégraphie sans fil, et celui de Fessenden n’offre pas la sécurité de fonctionnement nécessaire. Pour se représenter la difficulté des conditions à réaliser, 1l faut se rappeler la relation qui existe entre la période y, le nombre de pôles p et le nombre de tours à la minute À d’un alternateur

np

VE

Si l’on transforme cette équalion en introduisant la dimension t" d’un pôle et la vitesse linéaire à la périphérie du rotor V m : sec, on obtient

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