H. R. II
À l'instant où le courant secondaire est nul, presque toutes les lignes de force de la bobine primaire traversent aussi la bobine secondaire, tandis que, pendant l’existence des courants primaire et secondaire, l'induction mutuelle ne présente que de très petites valeurs. Si, malgré cela, on parle dans ce cas d’un couplage déterminé, on entend par là une valeur moyenne. Au contraire de ce qui se passe dans le premier cas à, le maximum de tension au condensateur, qui indique la résonance, se produit pour une fréquence moindre que celle qui correspond à l'oscillation propre du cireuit secondaire, Cette différence augmente avec le couplage moyen. pl se produit régulièrement des étincelles, on retire de l'énergie au secondaire : par suite, il faut corriger la résonance, car elle est déréglée par suite de la variation des fuites.
Si l’on a mesuré expérimentalement, pour une certaine forme de transformateurs, et dans des conditions déterminées de fonctionnement, les grandeurs électriques qui correspondent à la résonance, on peut calculer ces grandeurs pour d’autres fréquences et d’autres capacités :
«. Self secondaire L, constante
3 étant le nombre de spires de la bobine secondaire ; y. Capacité de charge GK constante
MN
Ds Fréquence y constante
E, étant la tension de charge maxima.
4. Établissement de la courbe de résonance pour un transformateur à circuit magnétique fermé, par variation de la capacité C, la fréquence v et le couplage x étant constants. — Le montage d'essai
GÉNÉRATEURS A HAUTE FRÉQUENCE, TRANSFORMATEURS, ETC. 163 de la figure 114 permet de mesurer les grandeurs primaires (P, watts, !, ampères, e, volts) et secondaires (4, ampères, €: volts) en fonc- Uon de la capacité C. D'autre part, on mesure, par un essai à vide
Mi erra:
et en court circuit, les données électriques du transformateur et de l'alternateur; on connaît la self des bobines de réaction et la rési- Stance des circuits; enfin, on simplifie le schéma en ramenant par la pensée les grandeurs secondaires dans le primaire, ce qui donne le schéma équivalent de la figure 115, correspondant au montage en
Fig. 115.
série d’une self L,, d’une capacité C, et d’une résistance w,. On exécute alors successivement les mesures suivantes :
a. Etude de l'alternateur. — Essai à vide : Mesure de la force électromotrice E;,en fonction du courant d’excitation l,,, Le nombre de tours étant constant.
Essai en court circuit : Détermination du courant de court circuit tx, en fonction du courant d’excitation 2, le nombre de tours
étant constant, :
« mn .! { ®
164 k INIAE GHAPITRE VI
Mesure de la résistance Pat en courant continu du me de induit. | | 3 29 ii
Des deux Les établies: on tire, pour des excitations ‘égales, une série de valeurs correspondantes de Ey el #,: on en déduit la résistance inductive de la machine
b. Détermination des caractér istiques de la bobine de réaction. — Du courant à, dela tension aux! bornes'e, et de l'énergie dépensée A,, le nombre de tours de l'alternateur étant donné, on déduit la résistance inductive et la résistance ohmique de la DD de la manière suivante :
ip = Vi + 1}, Lo — courant re ste courant déwatté,
et
d’où
CE
c. Étude du transformateur. — Essai à vide : On mesure au primaire le courant #,,, la tension e,, et le nombre de watts dépensés À,; au secondaire, la force OO E 2, le nombre de tours de l'alternateur étant donné. De ces valeurs on déduit d’abord, comme pour la bobine de réaction, la résistance æ, équivalente aux pertes dans le fer, et la résistance inductive apparente 2 Tv Lr.
Ensuite le rapport des tensions donne le rapport de transformation