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LENS PEN RE ME EEE OMIS

La RTL wi + (27 Li; )?

Si donc la répartition du courant à l'intérieur des conducteurs

est la même pour les courants continus et pour les courants alternatifs de toutes longueurs d'onde, les indications de l'instrument sont indépendantes de la fréquence. La figure 126 représente un

Fig. 126.

Ampêremèêtre thermique pour la haute fréquence (Hartmann et Braun A.-G., Francfort-sur-le-Mein ).

ampèéremèlre de ce genre réalisé par la Société Hartmann et Braun, dans lequel la distribution symétrique des bandes échauffées (fig. 127) évite pratiquement l'induction mutuelle qui pourrail fausser les résultats.

C’est sur un autre principe que reposent les ampèremètres suivants. Le fil thermique y est utilisé au maximum, ce qui permet de mesurer des courants assez intenses. Le principe est le suivant : si l’on veut que, dans un fil donné, la répartilion du courant à l’intérieur de la section soit la même pour des courants de haute fréquence que pour du courant continu, il faut choisir convenablement ses dimensions extérieures et la matière qui le constitue. On a déjà fait allusion à ce fait à propos des pertes qui se produisent dans un fil. On est ainsi conduit tout d’abord à limiter la section, ce qui limite le courant que le fil peut supporter. Mais, si l’on fait

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arriver le courant non pas par deux points, mais par plusieurs, Pintensité de courant totale, pour une même densité de courant par

Intérieur de l’'ampèremètre de la figure 126.

unité de volume, peut être augmentée. Ainsi dans le schéma de la figure 128, où AB représente le fil thermique proprement dit et les autres lignes des connexions pratiquement sans résistance, on

Rigvws;

obtient une multiplication par 5 du courant. Bien entendu, des appareils de ce genre ne peuvent servir que pour des mesures

approchées, car linfluence de la self du système des connexions n’est pas négligeable en général.

Il reste à ajouter que, si le courant n’est pas sinusoïdal, on peut décomposer la vibration, par une série de Fourier, en une somme de vibrations harmoniques pour chacune desquelles, prise à part, les considérations précédentes restent valables.

Pour étalonner des appareils thermiques avec dérivation, il est bon de prendre le montage de la figure 129. L’ampèremètre sans

Fire, 129.

shunt étant monté dans le circuit induit parcouru par un courant 4, et la déviation du galvanomètre relié au thermo-élément étant de on a, pour une certaine longueur d’onde À,

ln

CEE,

V An

on détermine la constante du dispositif de comparaison, de sorte que, en introduisant dans le circuit l'instrument à étalonner, on puisse comparer les intensités vraies #, avec celles £, qu'indique l’ampèremètre. En faisant varier le couplage des deux circuits ou l'énergie primaire, on peut poursuivre l’étalonnage dans tout le champ de mesure de l'appareil et établir sa courbe d'étalonnage pour la longueur d'onde considérée. S'il y a proportionnalité entre les indications (/+, du galvanomètre relié au thermo-élément et celles £, de l’ampèremètre thermique, c’est que ce dernier esL juste.

AL. es Ar, L |

Si l’on recommence la mesure avec d’autres fréquences, on peut déterminer l'influence de la fréquence sur les indications de l’ampèremètre.

On peut faire l’étalonnage par la méthode indirecte avec le montage de la figure 130. On a alors

Con LyOis

où e. représente la tension alternative aux bornes du condensateur mesurée à l’aide d’un électromètre.

À ce sujet, signalons encore quelques relations valables d’une facon générale pour les appareils thermiques. S'il y a a éuüncelles à la seconde, ces ampèremètres indiquent la valeur efficace moyenne {y du courant de décharge. L'effet calori-

fique qui y est produit est donc : LES W =iwn = a 7 ww Watts,

où J, est l’amplitude maxima du courant au début de l’oscillation, y la résistance de l’instrument, à le facteur d'amortissement de l’ensemble du circuit oscillant. Ce facteur est relié à la résistance w, et à la self L, par la relation |

we 2L,

Pour deux états vibratoires, on a alors, les relations suivantes : a. Nombres d’oscillations et de décharges par seconde constants

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