VALEURS PARTICUI.IÈRES DES GRANDEURS ÉLECTRIQUES PI^RIODIQUES
On a une bobine pour laquelle
r = 0,5 ohm, L = 0,0013 henry ;
soient Eq = y^, E, = 50 volts la valeur maximum de la force électromotrice agissante et / = 50 la fréquence. On a (fig, 47)
L'impédance est :
Z = V r^ + co«L»irr X (0,5)=i + (2 . 3,14 . 50)». (0,004 3)« = 0,64.
FiG. 47.
Lintensité maximum est {fig, 47) :
Er, 50 ^^ .
Les composantes du courant ont les valeurs respectives suivantes :
Composante énergétique : /o cos? = 78 . 0,78 = 60,84 Composante magnétisante : /q sin 9 = 78 . 0,625 = 48,75.
La première de ces deux expressions donne pour la puissance (travail moyen par seconde) :
/> — M» cos ^ =: 25 . 60,8 V — 1 521 watts.
La seconde indique un travail moyen nul. Il est pourtant intéressant de rechercher la valeur moyenne positive de ce travail, annulée ensuite par la valeur négative. Il résulte du diagramme que fordonnce moyenne est de 790 watts; comme
LA TECHNIQUE DES COrRANTS ALTERNATIFS
ce travail positif s'effectue en ^jrjr de seconde, le travail moyen positif du courant magnétisant est
790 — = 3,95 joules =r. 0,40 kilogrammètre.
Ce travail correspond exactement à Ténergie intrinsèque du courant [formule (10)] :
5 L/J = ^ • 0,0013 . (78)^ = 3,95 joules.
L'échauffement total dans le circuit est
P~r f^y r= rPc ~ 0,5 . (o:),20)2 — 1 521 watts,
et les échauffements respectifs dus à chacune des composantes sont
p^—r /'îi^-^y = 0,5 . (43,2)«=: 890 watts,
7)2 =: r (^^^-^y = 0,5 . (34,5)2 ^ 631 watts,
dont la somme correspond à celle de réchauffement total et en même temps au travail moyen du courant dans le circuit, travail qui est entièrement thermique.
49. La décomposition du courant en ses deux composantes, une fa énergétique {/ig, 48) et ]*aulre [^ magnétisante, permet de considérer le phénomène de la self-induction d'une autre p,Q 4g manière. La composante l^
sort à maintenir le champ,
et c'est h elle qu'est di^i le phénomène de la self-induction.
La force électromotricc do self-induction est u)Lf^ et de sens