‹ La technique du ballonChapitre 53 sur 95 · VALEURS DE K · texte numérisé non relu

VALEURS DE K

Ballons libres montés ei dirigeables . .

Ballons captifs

Ballons-sondes

20 et au-dessus

Lk TECHNIQUE DU BALLON

Dans les concours de Vincennes, en igoo, le comité d’organisation avait imposé au matériel des concurrents des limites de sécurité de 8 pour la résistance des étoffes, et de lo pour celle des agrès ^

Il est facile de dresser à l’avance un barême de la charge de rupture correspondante.

Si l’on se sert du procédé d’essai portant sur la rupture d’une éprouvette formée d’une bande de 5 centimètres de largeur, — procédé que nous avons indiqué tout à l’heure, — et en conservant les mêmes notations, on a :

R= 2or.

En portant cette valeur dans l’équation

on aura , en fonction de r :

La charge de rupture de l’éprouvette devra atteindre au moins la valeur :

donc

Dans cette expression, T est la tension maximum qui peut être atteinte dans un ballon dont le diamètre est D, la manche d’appendice ayant une longueur //, et A étant la force ascensionnelle du gaz qui le gonlle.

Or on sait que T a, dans ces conditions, la valeur :

Commandant IIihschaueh.

32i LA TECHNIQUE DU BALLON

et il vient en définitive :

Nous donnons ci -contre un extrait du barême des valeurs de r pour des volumes croissants, et des coefficients de sécurité 6, 8, lo, en comptant la longueur de la manche de diamètre d suivant la formule clas-

sique :

Pour permettre de faire le calcul lorsque la manche est plus grande, on y a joint l’augmentation de la tension pour i m. de longueur supplémentaire : AD

AT = --y— , ainsi que pour i k. de pression supplé-

mentaire par mètre carré à l’appendice, afin.de prévoir notamment le cas d’un clapet équilibré sous une certaine pression :

Aï = “h I kilogramme.

Nous relevons dans l’ouvrage de M. Marchis^ les valeurs suivantes de la tension de rupture pour divers genres d’étoffes et pour une éprouvette de o,o5 de largeur ; on y trouvera également le rapport de la tension par mètre linéaire au poids par mètre carré. Ce rapport est la mesure de ce qu’on peut appeler la qiialilé de l’étoffe ; il permet de se rendre compte de sa légèreté relative.

On remarqua que , quoique la trame et la chaîne soient formées du même fil, la trame est toujours un

^ MARcnrs.

DES ÉTOFFES A BALLON 323

Page 1