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TOURS

Si la capacité

1 1 1 (== T00 microfarad — 100 000 000 Farad

on a

DVI EU SSSR Res ?

. La différence de potentiel de charge des condensateurs est 44700 volts.

La charge des condensateurs peut se faire par différents procédés :

1° Au moyen de dispositifs alimentés par une source à forcé électromotrice constante à basse tension, et comportant un interrupteur, et un transformateur élévateur de tension.

2° Au moyen d’alternateurs combinés avec des transformateurs élévateurs de tension ;

3° Au moyen de sources à force électromotrice constante de haute tension.

1° Emploi de sources à force électromotrice à basse tension, combinées avec des interrupteurs et des transformateurs.

83. Il n'existe pas d'appareils industriels permettant d'élever directement la tension d’un courant continu. On transforme d’abord le courant en courant périodique au moyen d'un interrupteur, et on élève la tension par un transformateur, con- | stitué en principe de deux enrou- { lements surperposés, le primaire à petit nombre de spires, où passe le courant à transformer, et le

Fig. 38. secondaire à grand nombre de

spires, où l’on recueille la haute

tension. Le montage est done le suivant : le circuit primaire

contient la source de courant continu, un interrupteur I (qu'on

shunte ordinairement par un condensateur C) et le primaire du

transformateur T; on recueille la haute tension entre les extrémités du secondaire (fig. 33).

84. Source de courant continu. — La source à basse tension est une machine dynamo à courant continu, une batterie d’accumulateurs, ou un réseau de distribution.

Su il

85. Interrupteurs. — Les modèles d'interrupteurs sont très nombreux; le plus simple est l'interrupteur à marteau de la bobine de Ruhmkorff; mais 1l ne peut couper que de faibles intensités.

86. Dans la plupart des modèles actuellement employés, le mouvement de la partie mobile est commandé par un moteur électrique. Dans certains interrupteurs à turbine, un jet de mercure, poussé par une pompe centrifuge, s'échappe par une petite ouverture et ferme le circuit, en venant frapper contre une plaque couductrice. Le circuit est ouvert périodiquement par l'interposition d’un écran non conducteur entre l’orifice du mercure et la plaque (Planche I, fig. IT).

87. L’Administration francaise des Postes et Télégraphes emploie dans ses stations l'interrupteur Klingelfuss : un balai métallique frotte contre un cylindre qui tourne autour de son axe, et dont la surface est alternativement isolante et con-

Fig. 40. — Interrupteur Wehnelt.

ductrice. L'ensemble est plongé dans un mélange de mercure et de pétrole dans des proportions telles qu'il soit isolant, mais amalgame constamment les surfaces en contact. Le mélange est monté au niveau utile par une vis

d’Archimède. Ces interrupteurs fonctionnent bien sous une intensité maxima de 35 ampères. La fréquence des interruptions peut varier de 15 à 120 par seconde (Planche I, fig. IT).

Citons enfin les interrupteurs électrolytiques. Dans la première forme, un vase rempli d’acide sulfurique dilué renferme deux électrodes, la négative formée d’une lame de plomb, et la positive, composée d’un fil de platine de 1 à 2 millimètres de diamètre, émergeant de 1 à 2 millimètres hors d’un tube de verre ou de porcelaine (fig. 39). Dans une autre forme, un vase plein d’acide sulfurique dilué contient deux larges électrodes séparées par une lame isolante percée de trous. Ces appareils mis en série avec une bobine de self convenable et une force électromotrice continue, jouent le rôle d’interrupteurs et donnent de 100 à 2 000 interruptions par seconde, mais ne permettent qu'une intensité restreinte.

Au moment de la rupture du circuit, il se forme entre les contacts de l'interrupteur un are qui détériore les contacts et prolonge la durée de la liaison conductrice, d'où une diminution de la force électromotrice induite qui est, d'après les lois de l'induction, d'autant

Pig. 4. Fig. 42. plus faible que la rupture est moins

brusque. La figure 42, obtenue dans ces conditions, représente en fonction du temps le courant dans la bobine à la rupture. Si, au contraire, on met un condensateur en dérivation entre les deux bornes de l'interrupteur, il se produit des oscillations (fig. 43). Le courant s'annule après une série d’oscillations amorties ; alors, le courant se partageant entre l'interrupteur et le condensateur, les con-

Eu I AN à .

LE | tacts s’échauffent moins, [EN , .

SR et l'arc dure moins long- È

temps; de plus les variatons du courant primaire sont plus rapides, et donc la force électromotrice secondaire est plus grande.

secondaire

Fem.

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