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Construction des alternateurs à haute fréquence

— La construction des alternateurs à basse fréquence, de l’ordre de 50 périodes à la seconde, est facile, et se fait couramment ; il n'en est plus de même pour les fréquences de l’ordre de 100 000, nécessaires pour la télégraphie sans fil. Nous avons vu en effet que

Fig. 73.

HN

où Fest la fréquence, N le nombre de tours de l’induit par rapport à l’inducteur, r le nombre de paires de pôles. Pour augmenter la fréquence, 1l faut donc accroître, soit le nombre de pôles, soit la vitesse relative des deux enroulements.

On peut faire tourner l’inducteur, l’induit ou tous les deux en sens contraire. Mais dans tous les cas on est rapidement

Fig,1#, Fig./75.

Extraits de J. Zenneck : « Elektromagnetische Schwingungen und drahtlose Telegraphie », avec autorisation,

arrêté dans l'augmentation de la vitesse par des considérations mécaniques de résistance des matériaux employés. La difficulté est d'autant plus grande que, dans le type d’alternateurs décrits ci-dessus, les pièces tournantes contiennent des enroulements, et, par conséquent, ne sont pas homogènes. Aussi, pour les hautes fréquences, emploie-t-on des machines dont le principe est le suivant (Mordey). L'inducteur est une bobine à noyau de fer prolongé par deux épanouissements polaires portant chacun une couronne de dents, les dents des deux couronnes étant en regard. Toutes les dents d’une même couronne sont aimantées du

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