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Mais fer est ce quon appelle la dérivée seconde de I
par rapport à V. On en déduit que l'effet rectificateur est proportionnel à la dérivée seconde, au point O, de I, par rap-
HORS Érs -«
port à V. Donc, tous les points de la courbe caractéristique ne Sont pas des points de même sensibilité pour les détecteurs.
Pour un grand nombre de détecteurs à contacts solides, le point O est le point de sensibilité maxima, où voisin du point de sensibilité maxima. Dans ces conditions, l'appareil peut être employé sans force électromotrice auxiliaire.
C’est le cas, en particulier, pour les détecteurs à pyrite et à galène.
Dans d’autres cas, au contraire, comme pour les détecieurs à carborundum, le point de sensibilité maxima se trouve en un point O, éloigné du point O sur la courbe caractéristique (fig. 102). On a alors intérêt à reporter en O, le point autour duquel se font les oscillations en mettant aux bornes du détecteur, en plus de la différence de potentiel oscillante, une différence de potentiel continue OË, égale à l’ordonnée L,0,.
Cette différence de potentiel peut être obtenue simplement par un dispositif potentiométrique tel que celui des figures 105,
Fig. 103. Fig. 104. Fig. 105. Fig, 106
meer À
Fig. 102.
106, où R, est une résistance variable et R, une résistance fixe. En faisant varier la résistance R, on fait varier la différence de potentiel aux bornes du détecteur.
Quant au téléphone T, il peut être placé soit en série, soit en parallèle avec le détecteur.
Les figures 103 à 106 représentent des schémas de montage de détecteurs à contacts solides, avec (fig. 105 et 106) ou sans (fig. 103 et fig. 104) force électromotrice auxiliaire. Les points AB représentent les extrémités du circuit où sont produites les oscillations de haute fréquence à déceler. Les détecteurs à cris-
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taux étant toujours beaucoup plus résistants que le cireuit à haute fréquence, doivent être placés entre les deux points À et B de ce circuit entre lesquels la différence de potentiel est la
plus grande.
151. Détecteurs électrolytiques. — Le principe est le suivant. Dans un vase rempli d’électrolyte (acide sulfurique ou acide azotique dilué) plongent deux électrodes, l’une for-
R e, mée de fil de platine fin, d'environ
—— de millimètre de diamètre, l’autre
5 È constitué par une plaque de métal de
8 à P grande surface. Les deux pôles sont Q
reliés d'une part au circuit oscillant,
d'autre part à un circuit contenant un
R récepteur téléphonique et une force
Fig. 107. électromotrice réglable (fig. 107).
Dans ces conditions, il passe nor-
malement dans le téléphone un courant continu très faible. Quand un
train d'oscillations se produit, l'intensité augmente brusquement, et il se produit un bruit dans le téléphone.
Le principe de l'appareil fut indiqué en 1900 par le colonel Ferrié. Le détecteur électrolytique fut construit en 1903 par Fessenden en Amérique, Schloemilch et le colonel Ferrié en Europe, et est maintenant très répandu.
Dans une des formes les plus employées, la petite électrode est un fil de platine extrêmement fin émergeant à peine d’un tube de verre; la grande électrode est une lame de plomb (fig. XII, pl. VI).
La sensibilité du détecteur électrolytique est du même ordre que celle des détecteurs à cristaux. Il a l'inconvénient d’être très facilement mis hors de service, momentanément ou d’une facon définitive, par les signaux parasites.
ERBNSRER.