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TESTS

quence 1000, et le téléphone rendra le son correspondant.

Les principaux avantages du système hétérodyne sont sa grande sensibilité : puisque l'amplitude maxima des signaux qui passent dans le détecteur est plus grande qu'elle ne serait sans courant auxiliaire, le rendement du détecteur, qui augmente, ainsi que nous l'avons vu, avec l'amplitude, est meilleur dans le premier cas que dans le second.

Son grand pouvoir sélectif. Supposons, par exemple, des signaux utiles de fréquence 100 000 et des courants perturbateurs de fréquence 101 000.

Soit 99000 la fréquence du courant auxiliaire. Les sons rendus par le téléphone seront de fréquence 101 000 — 99 000

— 2000 pour les signaux perturbateurs, de 100 000 — 99 000 — 1000 pour les signaux perturbateurs. Ils sont donc très différents et pourront être facilement séparés par l'oreille.

155. Le Tikker. — Poulsen a indiqué le montage de la fig. 115 qui permet la réception au son sans détecteur. Le condensateur C; a une capacité relativement grande par rapport à celle du condensateur C, du circuit oscillant. L'appareil représenté en Î est un interrupteur entretenu, qui coupe et rétablit le contact un certain nombre de fois par seconde, à intervalles réguliers. Le condensateur C, est réglé detelle facon quele circuitanteune, condensateur C,, primaire du radio-transformateur, et le circuit condensateur C, et secondaire du

î x PRIRENT transformateur aient exactement Fig. 115. la même longueur d'onde. Suppo-

sons alors le contact ouvert en I:

les circuits primaire et secondaire étant exactement en résonance, des osecillations supposées engendrées dans l'antenne en produiront dans le circuit à condensateur d’autres dont l'amplitude, partant de zéro, ira en croissant. Formons alors l'interrupteur I : le condensateur C, se décharge dans le circuit CT, et l’on entend un bruit dans le téléphone. Si l'interrupteur I produit par seconde 7 contacts et x interruptions, on entend dans le récepteur un son de fréquence n.

Le tikker peut également être placé sur le circuit du téléphone, dans l’un quelconque des montages où l’on emploie un détecteur redresseur. Il coupe alors et rétablit 7 fois par seconde le courant continu fourni par le détecteur quand il est soumis à des oscillations entretenues, et donne encore un son de fréquence 7 dans le téléphone.

IT. — Rerais ET AMPLiricATEURS.

156. L'énergie fournie par le détecteur est, la plupart du temps, extrêmement faible. Quand elle est de l’ordre du 100 millionième de watt, elle suffit pour produire dans le téléphone un son perceptible, et il est possible de recevoir au moyen de cet appareil; mais elle est insuffisante pour permettre d'enregistrer les signaux avec une rapidité suffisante, au moyen de dispositifs assez robustes pour être utilisés dans une exploitation industrielle. Il est souvent désirable, également, de recevoir des signaux trop peu intenses pour pouvoir être perçus par des téléphones, mis directement aux bornes du détecteur, sans amplification.

157. Relais. — La solution de ce problème a été cherchée longtemps

dans l’étude des relais, appareils dont le principe est le suivant : les signaux à amplifier passent

dans un électro-aimant E ||] dont l’armature À ferme, | A P quand elle est attirée par Re.

l’électro, un circuit conte- PART nant une pile P et l'appareil Detecteur récepteur R. On substitue ainsi, dans cet appareil, au E

courant peu intense qui Fig. 116.

sort du détecteur, un cou-

rant dont l'intensité peut être réglée à volonté en faisant varier le voltage de la pile P. Mais le mouvement de l’armature exige une certaine quantité d'énergie, empruntée au circuit du détecteur. L’énergie fournie par le détecteur étant très faible, il a fallu chercher des dispositifs extrêmement sensibles. Quelques-uns d’eutre eux ont donné des résultats intéressants.

158. Amplificateurs à lampes. — Tous ces dispositifs sont maintenant abandonnés, Ja question de l’amplification ayant récemment reçu une solution beaucoup plus satisfaisante par l'emploi des lampes à trois électrodes, qui nous ont déjà servi comme détecteurs et comme générateurs d'ondes entretenues.

Il est facile de se rendre compte de la façon dont ces appareils peuvent être utilisés comme amplificateurs.

Considérons à nouveau la caractéristique figure 79 et soumettons le circuit-grille à une différence de potentiel OA, telle que la caractéristique du circuit-plaque aux environs du point correspondant B soit rectiligne. Si la différence de potentiel appliquée au circuit-grille est soumise à des variations alternatives de part et d'autre de la valeur OA, le courant dans le circuit-grille subira des variations alternatives également de part et d'autre de la valeur AB. Mais la caractéristique étant

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