Analogies mécaniques. — Les oscillations étudiées plus
haut sont entretenues, c'est-à-dire d'amplitude constante. On peut en obtenir d'autres, dites amorties, dont l'amplitude décroit d’une manière continue.
L Elles se produisent quand un système naturel, 4 primitivement en équilibre stable, est légère- / ment écarté de cette position, puis abandonné Nes à lui-même. C'est le cas du pendule (fig. 7) qui, M éloigné de la verticale, puis laissé libre de Fig. 7. se mouvoir, revient à sa position d'équilibre après une série d’oscillations. C’est encore celui
d'une masse liquide contenue dans un système de vases communicants, et quon abandonne à elle-même après avoir