‹ La température axillaire chez les tuberculeuxChapitre 14 sur 18 · CONSIDÉRATIONS THÉRAPEUTIQUES · texte numérisé non relu

CONSIDÉRATIONS THÉRAPEUTIQUES

Bien que la fièvre ne soit chez les tuberculeux qu'un symptôme accessoire, elle peut par la répétition de ces accès fatiguer à ce point le malade qu'il devient de toute nécessité de lui opposer les agents médicamenteux dont dispose l'arsenal thérapeutique.

Il est bien établi que l'administration des médicaments dits antithermiques, tels que l’antipyrine, le pyramidon, la quinine, les injections intra-veineuses de collargol, la cryogénine surtout dont les propriétés antifébriles sont bien connues, que tous ces médicaments, disonsnous, ont une action certaine pour faire baisser la température centrale. À priori, l'administration de ces mêmes médicaments devait aussi faire baisser la température axillaire. C'est ce que nous avons pu vérifier avec l'emploi de la cryogénine.

Il s'agit d'un tuberculeux âgé de 32 ans, que nous avons traité en ville et qui présentait une caverne au sommet droit et une légère infiltration du sommet gauche {submatité, craquement après la toux).

La cryogénine fit baisser la température axillaire des deux côtés sans détruire le parallélisme de la courbe qui persista.

Mais il nous semble que l’on pourrait obtenir une

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action directe sur la température locale par le gaïacol en friction, dont les propriétés antithermiques et antibacillaires sont bien connues. Nous croyons aussi que, du

moment où les réactions thermiques locales existent

constamment dans la tuberculose pulmonaire, 1l n’est

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