SCÈNE VIIL
ACHILLE, wui, pni. GONTRAN et UN PIQUEUR.
C'est bien cela, c'est bien ce que je pensais. Eh bien, elle m'inspire une pitié immense, à moi, cette femme-là î Et ma foi , quoi qu'il puisse en arriver, si délicate q«e 6oit la matière, je m'en expliquerai avec Gontran dès que je pourrai l'arracher deux minutes seulement à son tourbillon... C'est un devoir d'ami, et je le remplirai... et s'il se fâche...
GONTRAN , arrirant par le second plan, k droite. — Encore hors de rue.
Allons, tais-toi ! Je te dis que tu m'assassines ma meute avec tes saignées.