‹ La tentationChapitre 68 sur 112 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

SEILLANES, DUMESNIL.

SEILLANES.

Il est heureux, votre beau-père, très-heureux I

DUMESNIL

Il est plus heureux que son gendre.

Vraiment! ah diable 1 diable! c'est fâcheux, çal

DUMESNIL

Et dites-moi, pour parler de choses plus gaies, otjl en êtes-vous dans la maison? Est-ce toujours la mère, hé?

SEILLANES.

Comment, la mère.!... ahl oui... Ohl pas du tout; quelle plaisanterie! je n'y ai jamais songé... je suis trop ami de de Tardes d^abord... et puis, je ne sais pas, moi, elle ne me va pas, cette femme-là... Elle est guindée, collet monté... très-honnête d'ailleurs... Tenez, ça ferait une excellente belle-mère.

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