ACTE V
CONTRAN.
Quoi, ma mère?
LA COMTESSE
J'allais vous d ;mander par quelle hallucination je viens do voir devint celte porte M. Achille embrasser ma petite-fille... Alais je omprends que l'exemple que vous donnez porte ses fruits.
CONTRAN.
Mi mère, un mol va tout vous expliquer.
H ÉLÈ N E.
Permettez, mon père... (et* pmni 1 * k p*rt.) Grand’mère
c’est que j’aime mon cousin, et je comptais l'épouser, avec votre permission, mois ma grand’mère de Saulieu s’y oppose.
LA COMTESSE
Ah!... Gqntrarv, j’espère bien qu’en affaire si grave vous ne tiendrez pas compte des lubies d’une tète folle !
CONTRAN.
Soyez tranquille, ma mère!
MADAME DE S A U L T E U , le prenant k part k son tour.
Mon gendre, vous aurez assez de raison, j'e-père, pour ne pas sacrifier le bonheur d’Hélène aux biz irrories de madame votre mère!
CONTRAN.
Soyez tranquille, madame !
SE1LLANES, entrant du fond, un bouquet k U mai i * .
AhI Mesdames, voici des (leurs que je viens de moissonner à votre iniention. (a part.) Je crois que le terrain est suffisamment préparé. (AG.ntran) Mon cher Gontran, pourriez-vous m’accorder un entretien particulier?
CONTRAN.
Avec plaisir, mon ami... En attendant, pcrmettez-moi de vous apprendre le mariage de ma fille...
i. Madame de Sauli< u, Gontran, la Comtesse, Achille, Hélène, Camille.