CAMILLE, SEILLANES, LA COMTESSE
CAMILLE, après uno pause.
Madame, vous arrivez à propos : voici M. le marquis de Seillanes qui voulait bien me faire pan de ses sentiments... pour ma fille. II. me priait, il me suppliait de favoriser ses vœux. J’allais lui répondre que sa démarche nous honore, mais qu’llélène est bien jeune encore, et que nous demandons le temps de la réflexion.
LA COMTESSE
Je ne puis qu’approuver cette réponse.
SEILLANES.
En ce cas, mesdames... je m’efforcerai..-, je lâcherai... Madame! Madame la comtesse! (n salue ot se retire )