SCÈNE Vil
ACHILLE, .oui, put, CAMILLE.
ACHILLE
Elle ne sait pas le mal qu’elle me fait, cette enfant-là! Cet âge est sans pitié! Mais aussi, qu’y a-t-il de commun entre moi et cette petite tête affolée; et comment puis-je avoir l’aberration, l’absurde faiblesse... (Apercevant Camille qui arrive lentement par le fond, a giuche. ; Sa ITiere ! (il va à l’extr.'me droite.)
CAMILLE , elle porte son livre de messe tous le bras. — Avec distraction, sans Toir Achille.
C’est étrange comme tout vous manque juste à l'heure où l’on aurait tant besoin d’appui.
ACHILLE, k part.
Que dit-elle donc? Ma foi , mes intentions sont pures... j’écoute.
(il se cache à demi derrière un mawif, à droite.)
CAMILLE, en traversant, elle fait une pauso près do la table do pierre sur laquelle elle s’appuie.
Autrefois, je ne pouvais me trouver seule un instant dans une église sans fondre en larmes... et cela fait ta’nl de bien! Maintenant, plus rien! la tête froide, le cœur sec comme cette pierre... Allons ’ voir ce que me veut ce pauvre Durel... les pleurs de cette enfant m’ont touchée. l)ms mon naufrag), sauvons au moins la charité,
(Ejle Kir* s gaucho, premier plan- )