J^aî vendu ce qui suit aux suiyans
A beaufour. lo tonn. de vin de Mfedoc 120CO fr.
A Paul • . • 1 idem. ».....•• ... • • • . 1000 A Dupré. . 100 myrîag., poids net, de savon ^
à 1 2 fr. le myriag 1 200
A Jean. . . 200 mvriag., idem à idem 24^0
A idem. . . 20 tonn. de vin, à 1000 le tonn. 20000 A Dupui. • 100 myriag. de savon, à 12 fr. . . • 1200
A Duparc . 3b tonneaux de vin 34ooa
A Dupin • • 20 idem. ••• 20000
91800 fir.
[Je fournis des marcbandises ; donc le compte des mar— cbandises générales doit être crédité. Les ci-dessus nommés reçoivent ces marchandises) donc ils doivent être débités.^ récris: (353) («).
64. Voilà un exemple fle chaque sorte d^achats et ventes simples. En général, on établit ces sortes d^opérations sur le journal, comme onvientderindiquer.
Maïs il est bon de prévenir ici que certains nt'gocîans, au lieu de tenir un compte de marchandises générales en tiennent un pour chaque espèce de marchandises , et que cela ne change rien à la manière de passer les articles.
(<r) Les personne» ^î suivent nn court de tenues de livres par te moyen de ce traité , doivent , à la fin de chaque mois , suivre les procédés indiqués dans la Balatue simplifiée^ n**. (3i7) afin d'obtenir, par Taddition des débits t\ des crédits des con\ptes' ouverts au grand livre, et des articles écrits au journal, la balance générale et le ton! rôle du jonr— fiai avec le grand livre, Voytz pour les détails la Balance simplifiée.
AIT JOVKVJkX, M
Bans ce'cas, il s^agit de débiter le compte des sucres ^ celui des cafés ; celui des vins^ etc.^ etc, quand on achète du sucre, du café , du tIu ^ etc. y en un mot ^ il s^agît seulement de dé^ biter le compte ouyert à chaque espèce de marchandises en particulier 9 comme Ton débiterait celui de marchandises géné-< raies ; ce qui reyient toujours au même : car débiter les marchandises jcn général y ou chaque espèce en paiiiculier, c^est la même chose.
65. Il est encore à propos de dire îcî que Ton ouvre un compte particulier à chaque immeuble ou propriété quelconque d^un négociant y par exemple ^ à chaque navire , habitation ^ terre, maison, contrat ^ etc., qu^il achète ou qu'ail possède^ enfin que Ton peut ouvrir autant de comptes généraux ou impersonnels sur ses livres que ses différentes propriétés Texigent ; mais , comme on traitera de ces comptes ailleurs (i44 ^^ suivans), il Suffit dédire ici qu^il faut en agir, à leur égard, comme Ton agirait à Tégard du compte des marchandises générales , dans le même cas. Ainsi, si Ton achetait de Pierre le nayire le César , on dirait :
Navire le César lioiT A Pierre , etc.
Si Ton achetait une maison en ville , rue Désirade , on dirait t
Maison en ville, rue Désirade, doit à celui qui vend, ou au compte qui l'aurait payée, etc.
6G. Ainsi, de règle générale, V objet quelconque que Ton achète ou que ton reçoit doit au compté qui en fournit la i^aleur.
£t quand on vend cet objet, où quand on le fournit, les comptes qui en reçoivent la valeur la doivent à l'objet vendu, sous quelque nom qu'il ait un compte ouvert 5 ce qui revient toujours à ce principe clair et certain: Le compte qui reçoit est débiteur ; celui qui fournit est créancier •
67. Enfin tout est marchandise ou çàleur commerçable dans le commerce: les billets à recevoir ou à. payer, Targent, les iinmeubles, les contrats, le travail, sont dès objets copamercables comme les msM^'chapdises. Dn doit donc agir à leui* égard