USAGE DU JOURNAL GRAND LIVRE
Pour les marchands en détail.
En supposant qu^un marchand en détail voulût tenir luimême ses écritures en double partie, et les abréger encore plus qu^elles ne le sont par les moyens ci-dessus indiqués, il le pourrait en adoptant Tusage du journal grand livre (53o). Il ferait tbut ce qui est prescrit à partir de la page 333 jus— qu'*à la page 344î en un mot^ il tiendrait toutes les notes des livres auxiliaires, y compris celles du livre des receltes et payemens ou de caisse, comme cela vient d'être prescrit; mais au lieu d'un journal et d'un grand livre séparés , il se servirait des nouveaux registres qui tiennent lieu de journal et de grand livre , et il passerait ses écritures en double partie.
Les nouveaux registres (a) ont neuf colonnes qui tiennent lieu de grand livre.
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{a) Vojfï PtYertissemciit au reyers da premier frontispice du présent euvarge.
346 TEiare des livres des MAncHAims bît détail.
Les cinq premières seraient affectées aux cînq comptes généraux ^ une sixième ^ au compte de locations , par exemple • une septième , an compte personnel de Dupui ; la huitième , à celui de Colin ^ si la maison était fondée par deux associés de ce nom , comme on le suppose page 334* La dernière tiendrait lieu du compte de balance , dans le cas où la maison ne ferait que des affaires en marchandises , attendu que tous les débiteurs et créanciers pour marchandises n^ont des eon^tes qu^au livre des comptes cgurans.
Par ce. moyen , le journal grand livre contiendrait seul toutes les écritures et tous les comptes en double partie, sans rien laisser à désirer^ et en même temps elles seraient abrégées au plus haut point*
Dans le cas où cette maison ferait des affaires étrangères aux marchandises , la neuvième colonne serait intitulée divers , e% comprendrait tous les comptes étrang^*s aux huit cplonne« précédentes. Voyez (548) et ^552}^