‹ La tenue des livres rendue facile: ou Nouvelle méthode d'enseignement de laChapitre 122 sur 124 · DES COMPTES GENERAUX · texte numérisé non relu

DES COMPTES GENERAUX

En quel cas on peut subdiviser un compte général en plusieurs autres. Ih, De ces diverses subdivisions il résulte qu'en outre des cinq complet

généraux déjà connus , on peut en ouvrir plusieurs autres. ^ ^4

— Ils sont tous de même nature que lés cinq comptes généraux dont ils ne

sont que des branches ou subdivisions,, Ihid.

— Il y en a donc de cinq espèces. . Ihid,

— On peut également subdiviser en plusieurs autres le compte d'un

individu. 65

première espèce des comptes çénér anx , ou subdivisions du compte de

marchamlises générales* Ibid*

iDu compte defaBri<fue ou frais de fabrication, Ibid»

DES matiIeues. 353

Du compte àe cirgftîspn de tel navires ' 66

Des comptes relatifs à la vente d*une cargaison» Ihtd,

l)es comptes de marchandises en société. /6/W.

«-Des marchandises en commission chez tels ou tell* 6(^

De pacotille. — De telle £oirc. ^o

-—De denrées coloniales. 1 16

Seconde espèce des comptes génér, ou subdivisions du compte décaisse, n c Troisième espèce ou subdimions du compte des billets à recepàir. Ibid, Da compte des traites et remises. Jbid»

"•^Xitê remises es mains de divers. ^21

Da compte des remises de divers. 7 S

Do compte des lettres on billets de change 00 da compte de change. Ib, —Des contrats de rentes constituées 4 recevoir. Ibid,

—De grosse aventure à recevoir. Ibid»

^Quatrième espèce de% comptes généraux , ou subdivisions des comptes des lettres et billets à payer, 7 S

Do compte des traites. ^S

•—Des contrats de rentes constituées et de grosse arenture à payer. ^6 —De constitution dotale. ^^

Cinquième espèce , ou subdivisions du compte des profits et pertes, ^f De* comptes de frais généraux. — De dépenses. — D*assurances. — De commissions.«>D*intérèts. • 7^ 9 79

—De rentes*— De succession , etc. to

•—De rentes viagères ou i fonds perdu* Ibid,

—Des comptes des immeubles. 8 e

—D'intérêts -ou actions sur des objets quelconques. 8n

Des comptes de tels ou tels vaisseaux.— -D*armement* Jbid,

Des comptes de gestion, de créances en Amérique, de denrées coloniales , etc. ' 116 et suivantes.

Des comptes en banque; et de Tusage ^(t% doubles colonnes faites à certains comptes. 83 Des comptes à doubles colonnes, intitulés /«/ino/z compte ou nouvelle méthode ponr abréger les écritures relatives aux opérations de baoque ^ faites pour mon compte , et qui prépare rintelligence des comptes de banque en participation* 8S ïf odéie de ce compte. ga Mais les eommençans ne doivent s'occuper' de ces comptes qu*aprés

avoir fait la balance générale des articles passés au journal.

T}t% comptes à doubles , à triples , etc. , colonnes , intitulés : compte *en

participation àil^fài/ô^àïl^, etc. , en banque et marchandises ^

Voyez. Traité des comptes en participation et la tenue jdes livre»

généralisée (a).

Des comptes de constitution do taie .ou légitimaire* g^

Du compte de capital. Jbid,

De la manière de commencer les livres parle moyen da compte de capital

et autrement , voyez la troisième partie du présent volume, 'qS

•—De solder les comptes de capital et de profits et pertes* Ibid,

(n^ Il est *enl képaré du présent oaTra^ti afin qu'on sa s'occupe des comptes ta partidpatioo qu'après toat 1% reste*

354 »ÀBLE

Da coiii[ae d« balance àt sortie , et règles générales» q6

— Idem de balance d*entrce« m

pa compte de liquidation, ^0

DBS COMPTES PEltSOKK EI.S*

De la manière de les sabdiviser en plusieurs autres , «n d*cn comprendre

Îlusieurs en un. iOO

)ans quel cas on ouvre plusieurs comptes k un indiTÎdn an Heu d*ua seul. Ihid,

Lorsqu'on fait des affaires avec une agrégation quelconque d'individus , on ne loi ouvre qu'un seul compte. Ibid»

£n quel cas on n*ouvre qu'un seul compte à plusieurs individus qui n'ont rien de commun entre eux. lOX

-»£n quel cas on ouvre plusieurs comptes personnels au négociant , ou à chacun des associés dont on tient les livres. Jhid»

—La société dont on ttcut les livres est considérée commette formant qu'un 5enl être individuel.— On <^n tient lc& livres comme on tient ceux d'un individu , et chaque associé a un ou plusieurs comptes , comme tout autre individu élriinger à la société. Ibid.

L'idée du compte ouvert à un individu comprend celle de tous les comptes per&oTinels. J02l .

Règle générale pour tous les comptes petiOnnels possibles. Ibidm

Du compte personnel du négociant , ou de chacun des associés dont oa tient les livres. « Ibid,

Du compte courant intitulé : notre sieur tel, Ibid,

De ceux dans lesquels on subdivise le précédent. Ibid,

Des comptes intitulés , tel son compte de fonds, Ibid.

—Tel son compte de levées.

-^— Tel soii compte de. voyage. io4

—Tel son compte. io5

De ceux dans lesquels on subdivise le compte courant ouvert k nu individu étranger à la maison dont on tient les livres. 106 ^flarchandises d'un tel ou en comiQission. Ibid, îîavirc d'un tel. i^^»

Du compte intitulé : tel mon compte. Voyez page 107. . l'ourquoi il est rangé parmi les comptes de la maison dont on tient las 11 V ECS , not( de la page, 85 Des comptes en participation à 2 , 3 f 4 <>P ^ » **c» » colonnes , voyez la 'Senue des livres généralisée , ouvrage séparé de celui-ci. Des comptes ouverts en commui^à plusieurs individus. 107 De celui de divers débiteurs. 269 Divers débiteurs douteux. — • Idem litigieux. — De divers menus créanciers. •— litigieux. — Des actionnaires. -— 269 et suivantes.

Du compte ouvert en commun à 4o ou 5o mille individus , voyez pagf 107 , article (228) et la noie du n^. (499)«

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