‹ La tête de Martin [microforme]Chapitre 12 sur 14 · mn · texte numérisé non relu

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rnier, je Aménaïde Durand, matin, DuRAND.

adresse Mais c’est ma fille !

Jour la : MARTIN.

me dis | 8 À er Ah!... c’est votre fille2. .. Eh bien! nous avons

dansé et valsé ensemble l’hiver dernier ; ça m'a sufi pour apprécier les qualités de son cœur; et je vous demande sa main, Voilà!

diable ! DURAND.

’huma- Mais je l’ai donnée à Venceslas.

MARTIN

Eh bien ! vous la reprendrez.

DURAND

Mais...

je lui MARTIN.

veux Sa main! ou vous aurez ma mort sur la conscience. DURAND.

Allons, bon !

MARTIN

atten- Décidez-vous.

mon DURAND.

Maïs ce pauvre Venceslas.., comment me dégager!... Ah! jai un moyen! je l’'enverrai faire lanlaire! c’est entendu ! Vous l'aurez, mon ami... vous l'épouserez !

md SCÈNE XIII

Les mêmes, VEN CESLAS,

L'épouser ? ma cousine 2... eh bien ! et moi ?

DURAND

Toi ? tu iras te faire lanlaire. c’est convenu entre nous,

VENCESLAS

Mais, sapristi, vons m'avez donné votre parole !

DURAND

Eh bien ! oui, je t’ai donné ma parole, et je lui donne ma fille : je ne peux pas tout donner au même,

VENCESLAS

Eh bien! si je n'ai pas la main d'Aménaïde, je tuerai monsieur,

DuRAND.

Ciel! <

MARTIN, Et si monsieur épouse Aménaïde, je me tue!

DuRAN».

Double ciel! mes amis. .. mes bons amis, . , (Avec désespoir). Mais pourquoi done cet animal de capitaine MARTIN va-t-il me constituer une rente sur la tête de son neveu ?

Les

nvenu

Avec a pir la

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