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FÉRIÉS DU CARÊME

Slercredi des Cendres. — Pulvis es, et iu pulvcrcm reveiieris.— De l'Œuvre de r Six jours. — T. I. —M. I, II et m, P. 859, 362 et 866.

Lundi de la lr« semaine de Carême. — Cum venerlt Filius hominis in maj.^slale SU&. — De la Résurrection générale. — T. V. — M. vn. vni et ix, P. 867, 375 et 881.

Jeudi. — Miserere mel , Domine fiU David. — Des qaatre Vertus Cardinales. -> • T. m. — M. IX, P. 294.

\endredi. — Toile grabalura fuum , et ambula. — Des Sacrements. — T. V. -. M. MX, P. 287.

Lundi de la seconde semaine. — Ego vado, cl quaerelis me, et In peccato vestro moriemini. — De laGrAce. — T. II. — M. x, P. 844, et la suivante pour le lendemain, p. 850.

Blercredi. — Filius hominis tradendus est la manos boniinum. — T. IV. — M. XXXIX, P. 269.

Jeudi. — Et sepultus est in inferno. — T. I. — M. xiu, P. 422 , et la uivante pour le lendemain.

Lundi de la troisième semaine de Carême. — Quanta audivimus facta in iMipharnaum. — T. IV. — M. xxxvii, P. 257.

Mardi. — Non dico libi usque seplies , sed usque sepluagies sepUes. — T. V. — - M. XII, P. 88.

Mercredi. — De corde enim exeunt cogitationes malae. — T. 11. ^ II. xiv, P. 161.

Jeudi. — Socrus Simonis tenebatur magnis febribus. — T. II. — M. xiii, P. 152.

Vendredi. — Aqua quam ego dabo ei , fiet in eo fons aquae salientis in vilam aeternaro. — De la Grâce. — T. II. — M. xix, P. 405.

Lundi de la qualriènie semaine de Carême. — Noiite facere domum Palris mei domum negotiationis. — Des quatre Vertus Cardinales. — T. lll. — M.vi, P. 271.

Mardi. — Ascendlt Jésus in templum, et docebat. — De l'Iucamation. — T. IV. — M. XXXVI, P. 249.

Mercredi. — Vidil hominem caecum a nativKalc. — De l'IntSirnation. — T. IV. — M. XXV, P. 171.

Jeudi. — Et resedit qni erat morluus. — Des Sacrements. — T. V. — M. xxiv, P. 190.

Vendredi. — Lazare, veni foras. — De rincarnation. — T. V. — M. xxxix, P. 269.

Lundi de la première semaine de la Passion. — Si quis sitit , veniat ad me , et bibat. — De la Grâce. — T. II. —M. vu et viiipour le lendemain,P. 819 et 826.

Mercredi. — Oves meae vocem meam audlunt et ego cognosco meas. — Des Allribuls de Dieu.— T. I. — M. xxxui, P. 135.

Jeudi. — Lacrymiâ cœpit rigare pedes [ejus. — Des Sacrements. — T. V. — M. XXVI, P. 205.

Vendredi. — Expedit vobis ul unus morialur liomo pro populo, et non tota gens pereal. — De l'Iacaruation. — T. IV. —M. XLii, P. 290.

Lundi de la secoude semaine de la Passion.— El uuxit pedes Je»u... el domu impleUest odore unguenti. — Des Sacremente. — T. V. — M. xxvi, P. 488.

Mardi, même Traité. — M.vi, P. 40.

Mercredi, même Traité. — M. xxvii, P. 818.

lev(H Saisi. — De nneamation. — T. IV. —M. xxmu^ P. »«.

Vendredi Saint. — De l'Incarnation.— T. IV, M. XLietXLD, P. S82 el iW.

SMMdl Saint. — De riacanalion. — T. IV. «^ M. xui. P. 8da.

Le Lundi de Pâques. — De la Grâce. — T. U. — M. xxii, P. 4«7.

NOTES ET ÉGLAIRCISSEMENTS SUR QUELQUES MÉDITATIONS (f).

SUR LE FEU DE L*ENFER. — La secoDde peine de l'enfer est la peine dtafe»:

est-il un feu matériel ou un feu intérieur, un feu qui, en agissant directement lii svl*ftme, agit indireetement sur le corps ? C'est une question an stiiet de b* L quelle il n'existe aucune décision de TEglise. n est de foi que les damnésseront k étemenenient priTés du bonheur du ciel, et qu'ils seront ét^IlenementTtoo^ i mentes en enfer ; mais il n'est pas de foi que le feu qui les ûdt souffinr soit ^ un feu matériel. Plusieurs docteurs, dontl'opînion n'a point été coadanuiée, ^ pensent que le second membre de ce texte, vermis eorum non moiitvf, t et ignis non extinguitur, peut s'entendre comme le premier, c'est-à-dire, dans un sens figuré ; et que le mot ignis exprime plutôt une douleur vive et analogue à celle du feu, que la douleur même causée par le feu. Néanmoins, le sentiment qui est pour la réalité ou la matérialité d« feu est si général parmi les catholiques, que nous ne croyons pas qu'on puisse enseigiier l'opinion contraire. Mais il est important de faire remarquer que, dans le second comme dans le premier sentiment, l'enfer est un lieu de su|>plices : tocum tormenlorumy dit l'Evangile (2). Tous reeennaissent, d*après TEcrilure, que les réprouvés sou&iront cruellement jour et nuit dans les sit^^les des siècles : cruciabuntur die ac nocte in secula secukhtiim (3) ; et que c*e$t une chose terrible de tomber entre les mains du Dies vivuMl : horrrndum rst incidere in manus Dei viventis (4). « L'opiiuoii « selon laquelle le feu de Tenfer n*esl que métaphorique n'exelut pas la peins « du sens, oimslstant dans une vive affliction du cwps, quoique non causée « )mr le feu. Les Israélites, pendant leur serritiade eft figypte^ comparée k « une fournaise ardente, n'enduraient pas le supplice du feu; mais ils sou^ « nrnieutde grandes peines c^ifpofelks. M est dans fordre de la justiee qoe * les iH^r|»s qui ont i\M>pérê avec les âmes des réproorés aux crimes, en

V h C<^» a<H)\ pmuî^rv^ notes $oal extrattes de la TkéoL doom. de S. E.lecardiul r*v>M»$el« U u» tt>^. t)j|, 1)6 el suif.

i pai'tageui avec elles le cliâtimeDl. L'Ëcriture douiie à eulcndre que leur R chair am*a part à ce châtiment : vindicta carnis impii ignU et vermis. « (Eccli., VII, 19.) Sur quoi saint Augustin fait cette remarque : Poluit « brevius dici vindicla impii; cur ergo dictum est carms impii» nisi quia « utrumqftej id est, et ignis et vermis, pisna sit carnis ? (ï)e Ci vit., « lib. XXI, c. 9.) La même Ecriture se sert souvent du mot ignis pour si- « gniûer affliction, peine, soit de Tesprit, soit du corps, épreuve par tric bulation. » Ainsi s'exprime M. de Pressy, évèque de Boulogne (i).

SUR LES ENFANTS MORTS SANS BAPTÊME.— L*Eglise abandonne aux discussions de récole les difitérentes opinions des théologiens, touchant le sort de ceux qui sont exclus du ciel par suite du péché originel ; des enfants, par exemple, qui sont morts sans avoir reçu le sacrement de Baptême.

Il est vrai que le concile de Florence et le second concile général de Lyon enseignent que les âmes de ceux qui meurent avec quelque péché mortel, ou avec le seul péché originel, descendent aussitôt en enfer pour y être punies par des peines toutefois différentes, posnis tamen disparibus puniendos. Mais par cela même que les peines du péché originel et celles da péché actuel sont des peines, non-seulement inégales, mais différentes, et que ces conciles nous laissent ignorer en quoi consiste cette différence, on peut très-bien concilier leur décret avec le sentiment qui ne reconnaît pas d'autre peine du péché originel , après la mort, que Texclusion du royaume de Dieu, que la simple privation de la vie étemelle. Il y a plusieurs demeures dans les enfers ; il y en avait une pour les réprouvés avant la Tenue du Messie ; Il y en avait une pour les âmes des justes qui attendaient leur délivrance de Jésus-Christ : rien ne s'oppose à ce qu'on en admette une autre pour les âmes des enfants morts sans baptêmç. Nous le répétons, ni le concile de Florence, ni celui de Lyon, ne se sont prononcés sur la nature des peines réservées à ceux qui, meurent avec le seul péché originel, si ce n'est pour nous faire connaître qu'ils sont exclus pour toujours du royaume des cieux. On peut donc, sans aller contre les décisions de l'Eglise, soutenir le sentiment qui exempte ces infortunés du supplice de l'enfer ; on le peut, avec d'autant plus de raison que l'opinion contraire est presque généralement abandonnée, et qu'en l'abandonnant on se trouve d*accord avec le pape Innocent 111. Distinguant la peine du péché originel de celle du péché actuel, ce pape fait consister celle-ci dans le supplice du feu éternel, tandis qu'il fait consister la première dans la simple privation de la vision intuitive. Pcena oriQinaHs peccati est careniia visionis BH, actwUis vero p^ma peccati éét gehenna perpetuœ cruciatus (2).

A ia vérfté, saint Augustin suppose en plusieurs endroits qu'il n'y a pas de milieu, pour les enfants morts sans baptême, entre le Paradis et le

(1) Inairufltions pastorales, etc., de Mgr. rèvéque de Boulogne, tom. i, p. 474 édit. de 1786.

(2) Gaput Majores de Baplisme.

supplice de Tenfer ; il le dit même formellement daiis un sermon où, parlant du Jugement dernier, il place ces enfants, non à la droite dn souTenin Juge, mais à sa gauche, parmi ceux qui doivent être condamnés au fn étemel Mais ce qu'il avait dit dans la chaleur du discours, étant au ~ prises avec les pélagiens, qui prétendaient que ces mêmes enfiaints n'étaient point privés de la vie étemelle, quoique exclus du royaume des cienx, il Ta beaucoup adouci dans les livres contre Julien, où il est plus didactique. Voici ses expressions : « Je ne dis pas que les enfants qui sont morts sans « avoir été régénérés doivent subir une si grande peine quUl leur eût été « plus avantageux de n'être point nés, puisque le Seigneur n'a pas dit cela « de tous les pécheurs, quels qu'ils fussent, mais seulement des impies et « de ceux qui ont commis le crime. Car s'il n'a pas voulu restreindre au fl seuls habitants de Sodome ce qu'il dit, qu'au Jour du Jugement l'un sen f. traité moins sévèrement que l'autre, qui peut douter que les enfants non « baptisés n'ayant pas d'autre péché que le péché originel, la peine de leur « damnation ne soit la plue légère de Umiee ? Quoique Je ne puisse définir « quelle est cette peine, ni quel en est le degré, cependant Je n'ose pas « dire qu'il serait mieux pour eux da n'être point du tout, que d'être où ils « sont (i). Elle sera ceruinement ta pku douce de Umtee le$ peines, celle « de ceux qui, outre le péché originel qu'ils ont contracté, n'en ont commis « aucun autre (i). » Aurait-il pu parier de la swte, et d'une manière si absolue, s'il eût pensé que la peine d'un eotuA mort sans baptême fût la peine du iëu, ou une peine du même g^ire que celle du f<ni ?

Nous irons plus loin, sans dangor de nous écarter de l'esprit de l'Eglise ; et nous dirons, d*après saint Thomas, que , quoique privés pour toiqoars du l>onheur des saints, les enfonts morts sans baptême ne ressentent ni donleur ni tristesse par suite de cette privation. En effet, ou ils connaissent la licite surnaturelle quils ont perdue par le péché originel , ou ils ne la connaissent nullement. Dans la première hypothèse, il n'y a pas de raison pour eux de s*ailiger: soit parce qn>n connaissant cette félicité qui n'était pas due i l'homme, ils savent es même temps <^*ils en ont été privés justement : soit parce qu^ils ont le sentîmeiit <^*il n'a pas dépendu d'eux d'acquérir i^e qn^ n*ont pas. Dans la seconde hypothèse, qui bous parait phfes vraisemblable que la première^ w qu'Us n^oiit pu connaître la vision intuitive que par la foî« et qu'Us n'ont en ni la foi actnelle, foule de Fusage 4e raison^ ni la Km habituelle, foule dn sai:iement de RapiêflM^, ils ne peu-

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vent étldemment s'affliger d'être privés du royaume céleste, puisqu'ils Tignorent entièrement. Ils possèdent sans douleur ce qu'ils ont par natui*e en dehors de Tordre surnaturel, dont ils sont déchus Non-seulement ils ne souffrent point du tout de la privation de la vision intuitive, mais ils se réjouissent même des biens naturels qu'ils tiennent de la bonté divine, tels que la connaissance et l'amour qu'ils ont naturellement de Dieu. Telle est la doctrine de saint Thomas (1). C'est aussi le sentiment de Pierre Lombard, évèqne de Paris (2), de saint Bonaventure (3), de Jean Duns, plus connu sous le nom de Scot (4).

Longtemps avant le maitre des sentences^ saint Grégoire de Nazianze s'était exprimé dans le même sens : « Les enfants décédés avant le baptême « ne seront point condamnés aux supplices par le juste juge ; ils ne doivent « pas être rangés parmi les méchants, pour n'avoir pas reçu le sceau du « chrétien. Celui qui est indigne d'une récompense ne mérite pas pour cela « d'être puni (5). » Suivant saint Grégoire de Nysse, « la mort prématurée « des enfants nous donne à entendre qu'ils ne sont, après cette vie, ni « dans la douleur, ni dans la tristesse (6). »

On voit, par le peu que nous avons dit des effets du péché originel, que le sentiment qui exempte les enfants morts sans baptême, non-seulement de la peine des sens, mais encore de toute peine intérieure , en nous les représentant comme jouissant d'un certain bonheur étemel, n'est point un système forgé après coup, comme le moyen de répondre aux attaques des hérétiques et rationalistes contre le dogme catholique, et de justifier la providence ou la conduite de Dieu à l'égard du genre humain.

SUR L'ANTECHRIST (7). — Ce mot signifie en général un ennemi de Jésus- Christ, un homme qui nie que Jésus-Christ soit venu, et qu'il soit le Messie promis. C'est la notion qu'en donne l'apôtre saint Jean dans sa première éfdtrej c. 2. En ce sens, on peut dire des Juifs et des infidèles que ce sont des arUechrisU.

(1) Se privari tali bono(supematarali) anim» puerorum nonoogno8cuDt,etprop(er hoc non dolent, sed hoc quoa çer naturam habent absque dolore possidenl... Pueri in originali decedentes sanl quidem separati à Deo perpétue quantum ad aniissionem glorisB quam ignorant, non tamen quantum ad participationem naturalem honorun: quae coguoscunt. QUiGSXiONEs, quœst, v, de pœna peccali originalis, art. m. Pueri nunquain fuerunt proporlionali ad hoc qiiod vitam aeternam haberent ; quia nec iis debebalur ex principiis naturae, cum omnem facuUatem naturse excédât, nec aclus proprios habere potueiniutquibus lantum boHum cousequerenlur r et ideonihil omnino dolebunt de carentia visionis divinse , imo magis gaudebunt de hoc quod participabunt roultum divina bonilale, et peileclionibus naloralibus... sibi(Deo) conjunguntur per parlicipalionem naturalium bonorum : et ila eliam de ipso gamftre polerunt naturali cognilione et dileclione. — In lib. n, Sent. dist. xxxm, quaest. ii, art. u. (2) Lib. n, Sent, dist.xxxiii. —(3) Idem. — (4) Idem.

(5) Nec cœlesli gloria, nec supplicio a justo judice aflScienlur ; utpote qui, licet signali non fuerinl, improbitate tamen careant... Neque qui honore indignus est, slatim etiaro pœnam promerelur. Orat, xl.

(6) Immatura mors infanlium, ueque in doloribus ac mœstitia csseeum qui sic vivere dcsiit, Inteliigenduro esse suggeril. Orat* de infaniibttn, etc.

(l)Dkt.théol,Btrg.

V»van(echriti, un cntriid plus ordinairemeDt un tjran impie et cnielà IV\c(»s, (|ui doit ivgncr sur la terre lorsque le monde touchera k sa fin. Les persf'cutions qvCW exercera contre les élus, seront la dernière et la plus terrible épreuve qu'ils auront à subir. Selon Topinion de plusieurs commentateurs, Jésus-Christ môme a prédit que les élus y auraient succombé, si le temps n'en eût été abrégé en leur faveur : c'est par ce fléau que Dieu annoncera le jugement dernier et la vengeance qu'il doit prendre des méchants.

L'Ecriture et les Pères parlent de VanteehrUt conune d'un seul homme, auquel, à la vérité, ils donnent un grand nombre de précurseurs. Suivant saint Irénée, saint Ambroise, saint Augustin et presque tous les autres Pères, Vantechrist doit être, non un homme engendré par un démon, comme Fa prétendu saint Jérôme, ni un démon revêtu d'une chair apparente et fantastique, moins encore un démon incamé, comme l'ont imaginé d'autres ; mais un homme de la même nature et conçu par la même voie que tous les antres, qui ne différera d'eux que par une malice et une impiété plus digne d'un démon que d'un homme. Gomme les traits du tableau qu'ils ont tracé ne sont que des conjectures et n'ont aucun fondement solide, il est assez inutile de nous y arrêter.

S'il nous est permis d'en dire notre avis, nous pensons que c'est une mauvaise manière d'expliquer l'Ecriture sainte, que de rapprocher l'une de l'autre des prédictions qui ont un objet tout différent, de prendre à la lettre des expressions qui sont évidemment figurées et hyperboliques, de supposer au contraire des figures où il n'y en a point, et où l'on trouve un sens littéral très-clair et très-simple. Il n'est pas sûr que Halachie, en annonçant le retour d'Elie, ait voulu parler de cet ancien Prophète, puisque Jésus-Christ a fait à saint Jean-Baptiste l'application de cette prédiction. Il n'est pas certain que Jésus-Christ lui-même ait prédit la fin du monde, puisque tout ce qu'il dit peut s'entendre de la niine de Jérusalem, et de la fin de la république juive ; plusieurs interprètes catholiques l'ont ainsi entendu. Il est fort douteux si, dans la seconde épltre aux Thcssaloniciens, saint Paul, par l'homme du péché, a voulu désigner Vantechrist, ou un des persécuteurs qui avaient entrepris la ruine du christianisme. Nous n'avons aucune preuve certaine que saint Jean, par Vantechrist, ait entendu un seul homme, puisqu'il dit qu'il y a eu plusieurs antechrists, etc. Enfin, l'on ne peut pas prouver ([u'ii est question de ce personnage dans l'Apocalypse. Que peut-il donc résulter de la comparaison de quatre ou cinq prophéties dont le sens n'est pas clair, sur l'explication desquelles les interi)rètes ne sont point d'accord, et qui peut-être n'ont aucun rapport entre elles? Notre religion n'a pas besoin de conjectures, de vains systèmes, de figurisme arbitraire, pour se soutenir ; la fureur de lui donner de pareils appuis ne peut que lui nuire et donner prise à ses ennemis.

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