N° du a4 brumaire an \ I
LE LEtS DEMAIN DE E1U1CTID0R A PARIS
2Slî
les (roubles à la communauté des différents cultes dans le même édifice : « On les (les catholiques et les tliéopbiian- Ihropes) obligé à célébrer successivement leurs cérémonies dans les mêmes temples, de là de rimmeur 1 . . . » Enfin, si on en croyait Chemin, les ihéophilanlhropes eux-mêmes auraient regretté d’avoir obtenu de partager les églises avec les catholiques'2.
Comme il fallait s’y attendre, les prêtres catholiques lurent rendus responsables du désordre. Le Journal îles hommes libres dénonça leur concile constitutionnel comme l’ayant organisé3 4. Le Bureau central n’était pas loin d'être cl 1 1 même avis. Il faut dire d’ailleurs que certains curés, par leurs imprudences, prêtaient le flanc à ces accusations. Ainsi, à Saint-Roch, le 5 nivôse, après la lête funèbre de Hoche célébrée par les théophilanthropes, le curé Mary, sans attendre que l’église fût complètement évacuée, s’empressait de procéder avec aflectalion à des aspersions d’eau bénite pour purifier les lieux souillés par la présence des infidèles. Des violences faillirent suivre, causées par cette scène, que les théophilanthropes considérèrent comme une provocation
1. Article reproduit dans Le Messager du 20 brumaire, dans Le Narrateur universel du 19, etc.