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LE M VVl EL REPUBLICAIN
On est un peu pressé d’avoir les paroles pour les mettre en musique. Il faut prier les citoyens, à qui l’on s’adressera, de répondre d’abord s’ils veulent bien se charger de remplir le vœu du ministre ou s’ils ne le peuvent pas. En ce dernier cas on s’adresserait à d’autres.
Sans vouloir rien prescrire au génie des poètes, on peut les engager à préférer pour leurs h v innés une forme un peu dramatique, s’il est possible qu’ils y introduisent différents personnages, des coryphées et des chœurs.
Signé : François (de Neufchâteau) 1 . »
Sans attendre d’y être invités, les petits poètes en grand nombre envoyaient au ministre: hymnes, chansons, poèmes, destinés à l’ornement des fêtes républicaines", François de Neufchâteau choisissait, félicitait, récompensait3. Sur son invitation1, le Conservatoire de musique mettait des airs aux morceaux acceptés et collaborait au culte décadaire, comme il avait collaboré au