‹ La théorie darwinienne et la création dite indépendanteChapitre 77 sur 125 · LA MAIN DU PHOQUE · texte numérisé non relu

LA MAIN DU PHOQUE

gaiement court, l’olécrane très-cléveloppé ; mais déprimé et placé lui-même dans le même plan de la main (1).

Dans la main du phoque, on voit d’abord une distribution inégale de force. Une concentration existe au côté radial. Là, le pouce énormément développé, est le plus grand, le plus gros, le plus long des doigts. Son mode d’ implantation, que nous examinerons plus loin, lui donne aussi une base bien assurée de préférence aux autres doigts (2). Une autre ligne de force est au côté externe de la main, ce que nous verrons ensuite.

Les autres doigts sont graduellement plus courts , et plus faibles. Ils se trouvent tous les cinq dans une même série aplatie et serrée. Leur extrémité est un peu tournée

(1) Planche XIV. fig. 1.

(2) V. Cuvier. Ossements fossiles T. V. p. 225.

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