AILE DE LA CHAUVE-SOURIS
celles qui suivent: ou Y unité de plan fixée pour le type mammifère a contraint à former des doigts les baguettes du parachute; ou bien la dérivation, ou descendance directe et prochaine des chauves-souris , d’ un mammifère cligité a entraîné cette transition vers F oiseau. On était à F aurore de F apparition des animaux voliers; les premières lueurs commençaient déjà par l’aile de la chauve-souris. La grande famille ornithologique débutait par une ébauche dans les mammifères.
Yis-à-vis de faits si éclatants, la doctrine (Y actes de création indépendants pâlit en face de la lumière qui entoure celle de la filiation des espèces. Or que dit-elle la création indépendante? Pourra-t-elle jamais expliquer un problème si entrelacé, c’est-à-dire l’application à F aile de la chauve-souris d’ une construction propre, par ses éléments, à la main de l’homme?
Plusieurs graves questions se présentent ici en face de ce problème. Nous tâcherons d’en distinguer les différents points de recherche pour les aborder autant que possible l’un auprès l’autre.
La main de la chauve-souris est un organe consacré au vol. Ce fait, si simple qu’ il est, établit le genre de vie tout-à-fait exceptionnel de ces mammifères. Cette forme nouvelle introduite dans F organisation d’un mammifère, entraîne de profondes modifications sur toute la machine du corps de la chauve-souris. Le mouvement de translation de ces animaux, et ce qui est plus, le soutien de leur masse dans un lluide si léger, si peu résistant,
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