‹ La théorie darwinienne et la création dite indépendante: Lettre a? Ch. DarwinChapitre 52 sur 129 · LA MAIN CHEZ LE TIGRE ET LÉ CHIEN · texte numérisé non relu

LA MAIN CHEZ LE TIGRE ET LÉ CHIEN

Les éléments osseux très-remarquables de la patte du tigre, et le caractère de force extrême qui se manifeste dans ses formes si prononcées, m' ont porté à associer au chien ce redoutable roi des forêts. L' examen que nous allons faire de la main de celui-ci, servira sans doute à éclaircir encore celle de T autre.

Le tigre étant digitigrade , le poids du corps ne tombe pas seulement sur le bras et sur le carpe, et ne s'avance point non plus sur les dernières phalanges ; mais il porte sur les métacarpes. Ici donc les doigts ne sont pas, comme dans le singe ou V écureuil, des organes soutenant le corps par la préhension, ni comme chez le cheval ou l'éléphant, des extrémités pour l'ambulation ungulograde; dans le tigre, ce sont les métacarpes qui concourent à former la dernière partie de la colonne de support. Sous ce point de vue, les os carpiens et les métacarpes ont des

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