LA PALETTE DU PHOQUE
Un des caractères les plus remarquables de la main du phoque est son aplatissement. Les cinq doigts, tous en série, forment une lame qui n'a de grosseur que celle des 08 qui sont même très-déprimés. Les conditions requises pour en faire une rame sont observées, c'est-à-dire, une certaine largeur pour battre Teau d'en avant en arrière, et une grosseur minime pour fendre l' eau au retour. Ce même but a été fidèlement observé partout, jusqu'à donner un énorme aplatissement à la partie inférieure de r avant-bras. La tête inférieure du radius très-déprimée et très-élargie forme, avec l'ulne, la continuation de la lame de la main. La tête inférieure du radius a acquis en largeur tout ce qu'elle a perdu du volume ordinaire.
La palette du phoque jouit d' un mouvement oblique dans l'eau. Un bras très-court, engagé en grande partie dans les téguments, lui imprime deux mouvements, un de percussion d' en avant en arrière . et un autre de retour en avant. C'est une rame, dont les conditions principales sont de donner une percussion énergique à l' eau , et de se remettre à sa place sans apporter une réaction sensible. L'humérus est très-court et robuste: l' avant-bras est é-