DE : françoys
la. DE : opinion doibt.
uerlte'. Etcestuy' dit ay amené a mon proppos pour ce que il semble a plusieurs que aucun roy ou prince puisse de sa propre auctorite, de droit ou de previleg-e ^ franchement muer les monnoies en son royaume courans, et de icelles ordonner à sa voulenté et plaisir, et auec ce sur ycelles prendre g^aing-et émolument tel et autant * quil lui plaist A aucuns autres semble le contraire, et que telle auctorite ^ ne lui a este ottroyee onques. Pour laquelle controversie et débat je entens en ce présent petit traictie descripre, quele ^ chose selon philosophie, et principalement selon les raisons daristote, il mensemble estre adiré, comencant a lorig-ine et commencement " des premières monnoyes et a quelle fin elles furent trouvées. Rien toutesuoies acer-
lieu a vérité. Et cestui dit ay amené a mon propos, pour ce qu'il semble à plusieurs* que aucun Roy ou Prince puisse de sa propre auctorite, de droit ou de privileg-e, franchement muer les monnoyes en son royaume courans ^, et en ordonner a sa volunte et plaisir, et avec ce sur icelles prendre g-alng- et émolument * tel et autant que il luy plaist. A aucuns autres '■ semble le contraire, et que telle auctorite ^ ne luy a oncques esté octroyée.
Pour laquelle controversie et débat j'entens ' en ce petit présent Traictie, quelle ' chose, selon philosophie et principalement ** selon les raisons d'Aristote ^ il me semble '" estre à dire, commençant à l'orig-lne et commencement des premières monnoies*', et à quelle fin elles furent trouveez, riens toutes-