‹ La théorie de la monnaie au XIVe siècleChapitre 320 sur 361 · Tract., c. 2. p. XCV z= fr. XI · texte numérisé non relu

Tract., c. 2. p. XCV z= fr. XI

Contra Burlwus, in Ethic, V, 5 litt. c.

A^PPEN'DICES

quod agricolfe. In fi^'iirani aulem proportlonalitatis oportet ducere quaiido comutabuntur.

Si autem non utraque, habebit superabuudanlias altcrum ex tremum.

a au cordoucnnicr cliascun en son ouvrae^e, telle proporcion ait lœuvic du cordouennier a celle <lu labouTcur. Et convient ceste ordonnance ' mettre en fig"ure de proporcionnalite, quant Icii veult reg^arder la commutacion.

Glo. — CpsI en telle figure comme celle du chapitre précèdent, car il convient que le laboureur ait du rhaucement a la value que le cordouennier a de son forment.

T. — Et se il nestoit fait en reste manière une des parties aroit les deux superhabondances.

Glo. — (^est assavoir une de labeur et de peine et lautre de domaige.

</)Pro futiira autem conimu- T. — .Mais se celui qui a du

tacione, si non niliil indig-et, forment en superhabondance quoniam erit si indigeat ne a a présent besoing" de vin, "numisma, puta fidejussor est toutesvoies pour la commutanobis. cion avenir et pour acheter vin

ou autre chose quand il en

aura besoing" ou nécessite -, la

monnoie nous en est plege.

Glo. Que len reçoit pour le

forment .

Oportet cnim hoc ferenti T. — Et quant cestui por-

omneaccipere. Patitur quidem tera sa monnoie, il aura et

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