Tract., c. 2. p. XCV z= fr. XI
Contra Burlwus, in Ethic, V, 5 litt. c.
A^PPEN'DICES
quod agricolfe. In fi^'iirani aulem proportlonalitatis oportet ducere quaiido comutabuntur.
Si autem non utraque, habebit superabuudanlias altcrum ex tremum.
a au cordoucnnicr cliascun en son ouvrae^e, telle proporcion ait lœuvic du cordouennier a celle <lu labouTcur. Et convient ceste ordonnance ' mettre en fig"ure de proporcionnalite, quant Icii veult reg^arder la commutacion.
Glo. — CpsI en telle figure comme celle du chapitre précèdent, car il convient que le laboureur ait du rhaucement a la value que le cordouennier a de son forment.
T. — Et se il nestoit fait en reste manière une des parties aroit les deux superhabondances.
Glo. — (^est assavoir une de labeur et de peine et lautre de domaige.
</)Pro futiira autem conimu- T. — .Mais se celui qui a du
tacione, si non niliil indig-et, forment en superhabondance quoniam erit si indigeat ne a a présent besoing" de vin, "numisma, puta fidejussor est toutesvoies pour la commutanobis. cion avenir et pour acheter vin
ou autre chose quand il en
aura besoing" ou nécessite -, la
monnoie nous en est plege.
Glo. Que len reçoit pour le
forment .
Oportet cnim hoc ferenti T. — Et quant cestui por-
omneaccipere. Patitur quidem tera sa monnoie, il aura et