ACTE TROISIEME
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A moi, bon saint Jérûme accours!
O viens à mon secours !
A moi ! à moi ! i Au secours! au secours! \ '****'
Il agile la cloche.
PRUTH
Eh quoi donc? que se passe-t-il?
Avez-vous donc perdu la tête?
Craignes que mon esprit subtil Ne vienne troubler votre fête.
MULLER
- Enfin le voici, ie respire MOLDA.
Que veut-il ici?
Qui l’attire?
PRUTH
Calmez votre peur Et votre frayeur,
Mais n’oubliez pas Que je suis là.
MOLDA.
Il est parti, venez à table,
Un verre de cette liqueur Qui vous a paru délectable,
Saura vous remettre le cœur.
MULLER
Soit, j’y consens, encore un verre.
Cela je crois me remettra.
Et si ma douleur est amère.
Ta tisane l’adoucira.
MOLDA.
Allons, courage, encore un verre,
Cela j e crois vous remettra.
Et si sa douleur est amère,
La tisane l’adoucira.
MOLDA.
La chaleur est suffocante,
J’étouffe... je n’en puis plus.
ENSEMBLE-
LA TIMBALE D’ARGENT
MULLER
Que faites-vous ?...
MO LD A
Quelle épouvante!
MULLER
Ses épaules, ses bras sont nus.
MOLDA.
Ah! qu’il fait chaud! njpn peignoir tombe.
MULLER
Grâce, grâce, grâce pour moi !
MOLDA.
D'où vous vient Cet émoi !
MULLER
Dérobez à mes yeux,
PRUTH
Eh ! quoi donc... etc.
Il est parti, etc., etc.
MOLDA.
Et maintenant, monsieur, embrassez votre femme MULLER.
Quel embarras!... C’est affreux sur mon âme!
MOLDA.
Embrassez donc, on ne vous verra pas!