‹ La timbale d'argent operabouffe en trois actesChapitre 76 sur 79 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

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A moi, bon saint Jérûme accours!

O viens à mon secours !

A moi ! à moi ! i Au secours! au secours! \ '****'

Il agile la cloche.

PRUTH

Eh quoi donc? que se passe-t-il?

Avez-vous donc perdu la tête?

Craignes que mon esprit subtil Ne vienne troubler votre fête.

MULLER

- Enfin le voici, ie respire MOLDA.

Que veut-il ici?

Qui l’attire?

PRUTH

Calmez votre peur Et votre frayeur,

Mais n’oubliez pas Que je suis là.

MOLDA.

Il est parti, venez à table,

Un verre de cette liqueur Qui vous a paru délectable,

Saura vous remettre le cœur.

MULLER

Soit, j’y consens, encore un verre.

Cela je crois me remettra.

Et si ma douleur est amère.

Ta tisane l’adoucira.

MOLDA.

Allons, courage, encore un verre,

Cela j e crois vous remettra.

Et si sa douleur est amère,

La tisane l’adoucira.

MOLDA.

La chaleur est suffocante,

J’étouffe... je n’en puis plus.

ENSEMBLE-

LA TIMBALE D’ARGENT

MULLER

Que faites-vous ?...

MO LD A

Quelle épouvante!

MULLER

Ses épaules, ses bras sont nus.

MOLDA.

Ah! qu’il fait chaud! njpn peignoir tombe.

MULLER

Grâce, grâce, grâce pour moi !

MOLDA.

D'où vous vient Cet émoi !

MULLER

Dérobez à mes yeux,

PRUTH

Eh ! quoi donc... etc.

Il est parti, etc., etc.

MOLDA.

Et maintenant, monsieur, embrassez votre femme MULLER.

Quel embarras!... C’est affreux sur mon âme!

MOLDA.

Embrassez donc, on ne vous verra pas!

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