‹ La timbale d'argent operabouffe en trois actesChapitre 9 sur 79 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, MOLDA.

MO LD A, le jetant dans le» bras de Raab.

Mon cher oncle!...

RAAB, «près l’avoir embrassée, la regarde.

Dieu! qu’elle est grandie! depuis sept ans; c’est extraordinaire. On me l'a changée.

MOLDA.

Vous trouvez I

RAAB

Décidément, l’air est joliment bon h Feldkirch.

PKUTH.

Vous disiez que votre nièce était un monstre...

Comment, parrain...

RAAB

Tu ne te rappelles pas que tu étais tout de travers...

* MOLDA.

Mais on dit que ça s’est redressé...

RAAB

J’en suis pas fâché.

MOLDA.

. El ni moi non plus, mon oncle!

RAAB

La grand’mère va bien... bon pied... bon œil?...

MOLDA.

L’œil est excellent.

Elle n’a que celui-là...

MOLDA.

Et la main, donc!... toujours on l’air...

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