C.IV.AGNOUX
Elle s'appelle Cécile, et fut toujours vertueuse, à ce qu'on dit.
MADEUOISELLE LEGASCON.
Ça, c'est invraisemblable... mais c'est possible.
CANAGNOUX.
De plus, elle est grand rordon-bicu chez un marchand de vins.
MADEMOISELLE LEGASCON.
Je lui demanderai du bordeaux pour faire des expériences, entends-tu?
CAVAGNOUX.
Quelle est belle !.... Enfin elle est sur le point d'unir son sort à un jeune hoinmo dont elle est amoureuse.
El moi aussi, je suis très amoureu.se d'un jeune homme; mais je ne suis point sur le point d'unir mon sort avec... (Sou/iirant.) Ah!
CAVAGNOUX.
Oh ! soupirer do celle façon-là pour un autre, quand depuis si longtemps je vous offre mon cœur et ma fortune !
MADEMOISELLE LEG ASCON.
Ton cœur... je ne le trouve pas absolument trop déchiré... mais ta fortune!
CAVAGNOUX.
Du moment quo je vous aide à faire la vôtre, et que je suis votre compère! Qu elle est
belle !
MADEMOISELLE LEGASCON.
C'est vrai Je t'ai initié aux secrets de mon
art, et élevé peu ù peu jusqu'au grade de mon domestique.
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