FF
La longueur 8 sera évidemiment la largeur À” de l’image instantanée de la bande, puisque la trace d’un point sera perpendiculaire à la bande :
Re ll - UE AN ER he
Conume les questions de sens pour le balayage n'interviennent pas, il faut comparer les valeurs absolues de tes grandeurs ou leurs carrés et écrire :
” ( À 2 | hèb [OA — K)h — cf?
2) re ee —
À ) n [A — K)h — cf (Es NL QUE
La condition d’efflacement théorique d < 1/n se traduit donc pour une telle bande par l'existence d’une couchecoupe, telle que si cette couche contient la bande on verra l’image d’effacement de l’objet. Si la bande est en dehors, on ne soupçonnera même pas son existence.
Cette couche est limitée par des plans situés à des distances + c, définies par l'équation ().
ie L’épaisseur e de cette coupe est :
On voit que l'épaisseur de coupe croît :
1° Si h croît, on a donc intérêt à travailler à courte distance focale; c'est un résultat déjà trouvé par Lacroix dans un autre cas particulier:
2° Sin croît, on aura intérêt par conséquent à l'avoir le plus petit possible, c’est-à-dire à utiliser des films relativement lents, où même à ne travailler que ‘dans la position non rectiligne de la courbe caractéristique;
RSC ES 1 décroît, on péut écrire (4) sous la forme e — nl/tg 6, et l'épaisseur de la tranche diminue si l'angle de coupe croît:
4° Enfin et surtout si l’on choisit comme critère des bandes larges, la coupe augmente d'épaisseur.
Pour fixer les idées avec les constantes du tomographe de
ia Cinique d'’Electricité médicale, où h — 1,560 mm, FF” — £00 mm, si n — 10, et ! — 2 mm.
er = "F2" CM.
Remarque. — Il est notable que la formule (3) ne fasse pas
intervenir le plan de coupe et soit indépendante de K, Tapport d'homothétie.