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Le contraste de l’image. —- Les densités

Si nous traçons un graphique, où l’on porte en abscisses les distances à partir d’une origine arbitraire, et en ordonnées les densités optiques des points de l’image situés sur une droite parallèle au balayage, on obtient une courbe de répartition comportant trois portions parallèles à l'axe des x : une au milieu, de densité optique assez faible, d, correspondant au noyau, ou au pseudo-noyau (portion CD de la figure 27), et deux autres de densités optiques plus fortes et égales, d,; {portions AB et EF de la figure 27-a), qui correspondent au fond homogène.

Ces segments AD, CD, EF, sont raccordés par des courbes BC, DE, qui, pour les traces courtes, sont à peu près des droites. £

Pour la coupe à O0 cm., c’est-à-dire dans le plan de l’objet, le segment CD possède une certaine longueur, sa densité d, a une certaine valeur. Si l’on fait des coupes à distances variables de l’objet, au fur et à mesure que la coupe s’éloigne de l’objet la longueur CD diminue, la longueur BE s'accroît, traduisant l'allongement de l’image, la densité d, reste constante. À partir de la coupe à 3 cm., les phénomèñes changent; le segment CD recommence à croître, tandis que BE poursuit sa croissance, d, varie alors avec la coupe et croît : ce changement brusque est la traduction photométrique du fait qu'on se trouve dans le cas décrit, au numéro 41 du pseudo-noyau.

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