BURIDAN
Ali ! c’était, Je le roofCSSC,
Une bel!* têtu de Ttéillard,
Que l’araassin revoit sans cesse,
Lorsque sonne minuit un quart !
Et ma complice tmprudi n'«
Traça rcs mo'» révélateur» ;
Je te fais trois cents francs de rente.
Mon cher, va te faire pendre ailleurs.
(L'orchestre achève l'air | Uuo.)
marguerite, 4 part. Oh ! on ns devrait jamais écrire!... (n«»i.) Et cette lettre?,..
buridan. Elle sera remise demain au roi Louis X, ton époux, quand il rentrera dans sa bonne ville de Paris.
Marguerite. Taistoi!... tais-toi!...
suai da n, »e tetsni tout t fait. Allons, un dernier service : ôlctuoi ces poucetle» avec tes jolies menottes...
Marguerite , exécutant k* ordre*. Oui, oui, oui...
BURIDAN. ri nul, il les bras et se mettrai 4 sauter. Ah ! que c’est l>OU de pouvoir faire de la gymnastique ! Marguerite, jVutends être plus roi que lu roi!
MARGUERITE. T u le seras!
RCRtDAN. L’affaire est arrangée... Mais, dis-moi, qu’as-tu fait des deux |**tits?
Marguerite. Je les ai confiés aux soins maternels d'Orsini.
BURIDAN, passant 4 droite et appelas!. Orsini!...
.Marguerite , Tiraneot. Il est en course !