GAILLARD, PISTACHE
FISTACBI, para tuant à la fcuélre de l’auberge un verre de champagne à la main.
Ah I ça mais, c’est monotone de manger toute seule l M .
GAILLARD
Pourvu qu’il y ait une place dans la voilure?
PISTACDE, l'aperecvaul.
Ah! son ami!... Eh! monsieur Vilbrequin?
GAILLARD
Hein?... ah) c'est vous?
PISTACRg.
Pardon, monsieur Vilbrequin !...
GAILLARD
Vilbrequin l
PISTACHE
Auriez-vous la complaisance de dire à Balthazar que je l’attends?
GAILLARD
Vous l'attendez?
Depuis une heuro, avec un poulet à la Marengoî
GAILLARD
Ohl ohl obi Vous êtes donc naïve poar une marchande de tabac!
PISTACRg.
Naïve!... Vous me faites frémir!
GAILLARD
Frémissez!... mais ne l’attendez pasl
PISTACRg.
Il s’est évadé?
GAILLARD
Comme un foirât!
PISTACHE
Ah! le misérable!... mais vous savez où il est, vous devez le savoir?
GAILLARD
Non... non... je suis incapable de trahir uu ami !
FISTACBI.
Si vous ne me le dites pas, je me suicide à vos veux!
GAILLARD
Tout ce que j'ai pu comprendre, c’est qu’il avait affaire à Anol I
Où prenez- vous Anet?
GAILLARD
Un villago des environs, où il doit si» marier...
FISTACHE.
UN DROLE DE PISTOLET
FISTACHZ.
Se marier!...
OAILLARD.
4vec une demoiselle Canada.
F1ATACIE.
Grand Dieu! soutenez-moil
GAILLARD
Fichtre... N'allez pas cheoir par la fenêtre I pistache.
Non... je descends I
GAILLARD
A la bonne lieure!.,. je vous soutiendrai, quand vous SCTez descendue .. (Elle déparait ) Allons, allons, ce sera chaud!