BONIFACIO, ALONZO
ALONZO.—Sois sans crainte, mon brave Bonifacio, j'ai des armes, et, s’il le faut, je vendrai chèrement ma liberté.
BoxiFACIo. — Mais, monseigneur, les gens du comte.sont armés aussi, et, après tout ce que j'aik vu, j'ai lieu de craindre pour votre vie. Fuyez plutôt, mon cher Alonzo.
ALONZO.—Non ; ce que tu m'as raconté, ce que je savais déjà sur le comte de Mortano et les bruits nocturne: du château. tout cela m'intéresse au plus haut point, et je veux, avant de partir, étudier à fond tout ce mystère. : es |
BoniFACI0.— Mais, monseigneur, M. le comte est cruel, et Ricardo est le plus rusé et le plus méchant + des hommes. Fuyez, vous dis-je, fuyez, tandis qu’ilBarler d'
en est temps encore! Vous pouvez, en quelques nstants, gagner la forêt; vous l'aurez traversée
vant qu’il soit bien nuit, et alors vous serez en sûreté.
onifacio : il y ferme depui uter, tantôt il il est couvert loigner, dans au bas de la
LAILONZO.—Non, mon cher Bonifacio; laisse-moi paire” Ton affection me plaît, mais je ne puis me
endre'à tes prières. Je me retire pour HÉNICRRE et
prendre une détermination.