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des inversions
DéctMiibrc . .
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l-’évrier
Mars
Avril . .
Mai
Juin
Jiiillcl
Août
Seplomlire
Octobre
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Novenilu’o
Les dillerences de température atteignent donc le matin de 3“ à 6" environ. Les dilTérences des maxima sont généralement plus élevées que ces dernières et vont de 4" à u” environ. Celles des minima sont très analogues à celles du matin.
Ouant aux inversions, elles s’élèvent de 3“ à environ, de septemlu'e à décembre. Nous verrons [>lus loin que c’est en ces mois qu’elles sont le plus fré([uentes.
Si, en revenant au tableau n“ 13, on examine la moyenne des maxima et des minima, qui représente très approximativement la température moyenne au sol et au sommet, et si l’on en fait la dilïérence, on remaiajuera que cette différence est très sensiblement constante à un demi-degré près, et que chacune de ces valeurs se rapproche l)eaucoup de leur moyenne 2“i. On peut donc dire d’une manière générale que la température moyenne du B. C. M. est de 2°i su{)érieure à c(dle de la Tour.
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2;ui
Knün, si l’on compare les températures de l’ensemble de l’année à la normale de Paris, on trouve que l’année 1900 est supérieure de i"6 à cette normale et qu’elle peut être considérée comme une année chaude.
Les trois valeurs moyennes de l’année sont donc les suivantes :
Normale de Paris (1) io®4
Moyenne au B. C. M 12,0
Moyenne au sommet de la Tour 9.7
§4. — Inversions de température
Ou ne peut, sur les seules données. de ces tableaux, établir le nombre complet des inversions de température qui se sont produites j)endant l’année ; la comparaison des courbes pour le sol et pour le sommet est indispensable. — Nous ferons seulement la comparaison des valeurs maxima et minima, qui donnent d’ailleurs à peu près toutes les inversions.
(1) .Nous croyons intéressant (te donnei- ci-dessous la normale de Paris adoptée au Bureau central niétéorologicpie i)our le 1" et le 10 de clia<iue mois, eu regard avec la moyenne.
MOIS