‹ La Tour Eiffel en 1900Chapitre 80 sur 134 · NAV · texte numérisé non relu

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Les val(‘urs moyennes des rapports par saison sont les suivantes :

lIiv(M' <7

Printemps 2,0 1

Klé 2,55

Automne 2,87

Moyenne générale 2,So

Il n’est pas douteux, d’après l’examen des lableaux, que la valeur de ce rapport est notablement plus élevée j)ar les vents forts de l’biver que pendant les autres saisons, et (pi’idle est minima en été.

§ 8. — Fréquence des vents forts au sommet de la Tour.

Les ttdjleaux n”’ 1 à 12 nous permettent également de déterminer la fré(pience des vents forts au sommet de la Tour. Par vents forts, nous entendons les vents ayant les vit(‘sses de 20 ///, 25 y//, m et au-dessus. Ces nombres sont les suivants :

VKNTS

VKNT.V

VKNT.S

do iO à -Jj m

de *ir>

au-dessus de 30 m

^Décembre

Hiver .lanvit'r h)Oo

^ l’Yvri(;r

Total (le riiiver

. Mars

l'rinleni|)s . Avril

( Mai

'l’oial (lu printemps

.Juin

KU' .Iiiilb't

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Total (le rét(‘

'i Septembre

Automne. . .s Octobre

( Novembre

Total (1(* rautomiK'

Total (le Tannée

0I5SEKVATI0NS .M KTÉo l{ 0L(H;I(JÜES EN liJOO

Le nombre total des vents dt^passanl 20 ni est donc :

Hiver :>()

l’rinlem|)s i3

Eté (t

Aiiluiiine i5

Total ().■{

Cette fréquence est donc relativement grande et se produit surtout en janvier et en février.

Les vents de 25 ni à 30 m sont beaucoup j)lus rares et se j)roduisent neuf fois en hiver et au j)rintemps.

Ceux de 30 m et au-dessus sont encore plus rares et ne se produisent que sept fois et presque uniquement en hiver.

îi 9. — Résumé.

Ln résumé, les observations de l’année 1900 ont conlhané les résultats généraux des observations antérieures. C’est-à-dire (jue :

Au point de vue de la teinpéralnre :

i" La température moyenne au sommet de la Tour, mesurée par la moyenne des maxima et des minima, est inférieure de 2®, 3 à celle du Bureau central météorologitpie.

2" Les différences de temi)ératur(' entre le sol et le sommet varient : le matin de 3" à 6"; au moment des maxima, de 4" à 8"; au moment des minima, comme le matin.

3” Les inversions de température sont très fréquentes, 22 p. 100 environ; (‘lies se produisent surtout au moment des minima et pendant les mois de septembre c‘t d’octobre. Leur valeur s’élève de C à 5 ",3.

4“ Les amj>litudes, e.'est-à-dire les différences entre les maxima et les minima, sont en moyenne, pour l’année, de H", 3 pour le Bureau central météorologique, et de 3”, 3 pour la 'l’our, (jui jouit ainsi d’une température plus uniforme, sauf en hiver, où au contraire les am[)btudes sont plus fortes au sommet qu’au Bureau.

Au point de vue du vent :

1“ Le régime général des vents, comme direction, diffère peu au sommet (*t au Bureau.

2® Comme vitesse, le nombre des colmes est cinq fois moindre au sommet qu’au Hureau. En outre, le raj)|)ort des vitesses au sommet et au sol est de 2,80 eu moy<mne. Ce raj)port, qui dépasse souvent 3, est notablement plus élevé j)Our les vents forts de l’iiiver que pendant les autres saisons.

3® La fréquence des vents dépassant 20 m de vitesse est de soixantetrois jours dans rannée : (die se produit surtout en janvier et en février.

A]irès avoir exposé b*s faits généraux qui précèdent, il est intéressant d’examiner plus en détail c(*rtains faits particuliers à l’aide des diagrammes tracés sur les apj>areils emvgistreurs, que nous reproduisons dans les planches ci-contre. Ces diagrammes nous ont été communi(jués par M. A. Rarbé, aide-mét<'orologiste au Hureau central météorologique, cbai-gé plus spécialement d(' recueillir les observations faites à la Tour.

Nous |)arlerons d’abord de la temj)éte des 13-14 février 1900.

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