T. IL
ronecs
L(“ i3 à H 11. (iiiaxiin.) .
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Le \ \ à 3 11. (miniin.) .
Le là à 2'‘3o (maxiiu.) .
et-., s
-L eS.S
L(‘ itj à G h. (miiiim.) .
La ditîérence normale des pressions étant de 25 ////((, celles ci-dessus sont très sensiblement difïérentes :
Elles sont plus grandes au IL (L M. qu’à la Tour; pour la courbe dont le maximum a lieu le lü au matin, la diriérence, qui n’est (jue de I mm 3 à la montée, atteint 2 mm 3 à la d(*scente.
Température.
Les variations de teinpéralure indiquées par les courbes de la figure 2 sont extrêmement intéressantes.
Le relevé des diagrammes donne les chiffres suivants :
DATES
Le 12 février à 18 heures
Le i3 — ininuil
— — .3 heures
— — 12 heures
— — 2.3 lieures
Le i^i — ,S —
Ainsi, au passage de la bourrasque, la tem[)érature au B. G. M. est montée, entre 7 h, 30 du malin et 23 heures, de — i"o à io"o, soit de II”.
A la Tour, de 7 h. 30 à 21 h. 30, elle est montée de — G7 à i4°o, soit de i5“7.
Fendant ce temj)s, au IL G. M., lèvent, qui soufflait d’entre N. et E. vers 8 heures du malin, passait successivement à l’E. à midi, au S.-E. à 18 heures, et enfin au S. à 23 heures, moment du maximum de température; il j)assail de là au S.-W., puis au N.-W.
Vitesses du eut.
Quant aux vitesses du vent, les courbes de la figure n” 3, relatives l’une au sommet, l’autre au Bureau, proviennent de deux anémo-cinémographes Richard, dont l'un est installé sur la terrasse du Bureau, et dont l’autre, placé dans le laboratoire spécial, correspond électiicjuement avec le sommet de la Tour.
OBSERVATIONS MÉÏÉOROLOGIOUES EN 1900
Nous avons (U'*jà clil que ces appareils ne peuvent donner que des moyennes. Mais comme celles-ci sont assez mal définies, ils ne se prêtent pas à la mesure j)récise d’un phénomène è variations aussi disconlinues et aussi instantanées que l’est un vent violent. Il ne faut donc voir dans les courbes que nous reproduisons que le tracé d’une allure générale comparative, mais non la notation de vitesses réelles.
Elles peuvent cependant servir à établir approximativement les rap])orts de vitesse moyenne au sol et au sommet.
Il faut observer que cette comparaison n’a de sens que si l’on a affaire à un même courant, c’est-à-dire si les directions en haut et en bas sont semblables. Il y a très fréquemment des différences, même très notables, mais, malbeureusement, pour cette tempête, nous ne pouvons les apprécier, la girouette du sommet ayant accidentellement mal fonctionné.
On voit par le simple examen des courbes (|ue, dans l’ensemble, leur alhu'e est peu différente; les maxima se corresj)ondent à peu [)i’ès, mais avec des reliefs plus accentués pour la courbe du sommet.
Comme rapport des vitesses, au moment de l’orage du 13, à 19 b. 52, la vitesse en bas est représentée par le nombre q,6, et celle d’en haut par le nombre 29, dont le rapport est 6,5. A la fin de la tempête, c’està-dire le 14, à 20 heures, la vitesse en bas est représentée par 1,7, celle du haut par 13, soit un rapport de 7,6. Pour les autres vitesses intermédiaires et d’une manière générale, le rapport est de 5 à 4.
De l’examen de cette courbe, il résulte que la vitesse moyenne du vent à la Tour a atteint une première fois 29 m par seconde à 19 b. 52, au moment du grand orage; après s’être brusquement abaissée audessous de 20 elle a repris une marche ascendante jusque vers 2 heures du matin, avec une pointe ascendante à 35 /n à minuit 52. Elle s’abaisse ensuite à 30 m pour atteindre une vitesse d’environ 39 m par seconde vers 5 heures du matin, deux heures aj)rès le minimum barométrique.
Au B. G. M., le vent a atteint un maximum de 12 m par seconde en vitesse moyenne, à 3 h. 30 du matin, soit un peu moins de 1/3 du maximum de la Tour. .\ ce moment, le vent à la Tour était d’environ 36 //?, ce qui donne également le rapport de 3.
C’est pour atténuer cette insuffisance des indications de vitesse de
LA TOri{ LJ F F KL K.\ 11)00
ranémo-cim'mographe employé, que j’ai fait don au B. C. M. de l’anémocinémogra]»he dit à inr/icafinns ins/an/anées, et destiné i'i mesurer la vitesse tilmJue du vent, par la notation sur un papier (|ui se déroule avec une vitesse de 30 mm j)ar minute. (Il faut, bien enUrndu, comprendre (pie ces qualifications données usuellement à l’apjiareil ne sont que relatives.)
Dans cet anémomètre, on émet un contact par mètre de vent parcouru, c’est-à-dire qui* le cinémograplie fonctionnant de la même façon avec le contact d’établissement du circuit et avec la rupture de ce circuit, on obtient deux indicalions cbaipie fols (jue le vent a parcouru l’espace de un mètre. Dans l’ajipareil des moyennes, on n’a un contact que tous les 30 m^ ce qui fait, avec la rupture, une indication tous les 23 m.
Le moulinet étant calibré pour faire un tour par mètre parcouru par le vent, on a donc 2 pointés par tour pour l’anémomètre à vitesses absolues, et 2 jiointés par 30 toui's pour l’anémomètia* à vitesses moyennes.
L’approximation est donc bi'aucoup plus considérable qu’avec l’appareil ordinaire, (pioique, en réalité, on ne puisse considéri'r ses l'ésultats comme ahsolua.
Pour conqiarer les indications des deux appareils, nous donnons la courbe 4 se ra|iporlant à un intervalle de 10' compris entre o h. 20 et O b. 30. Il n’y a aucun rapjiort entre les deux tracés.
En moins de 1', on a, dans l’un, des variations de vitesse de 33 )n à 43 m (pii ne sont aucunement décelées jiar l’apjiareil ordinaire, lequel indique seulement une vitesse (b* 26 avec marche ascendante; le maximum indi(pié dans cette j)ériod(‘ ne dépasse pas 34 )n.
§ 11. — Maxima et minima de tenapérature de 1900.
(IM. 5, fig. 5 et (i)
Ils sont représentés dans les figures 3 et 6 de la PL a. — Le 20 juillet, on a enregistré 34”, 7 au sommet de la Tour et 36" dans la cour du Bureau. 11 y a à noter les inversions du matin des 18, 19 et 20 juillet, celle du 19 atteignant 4°, 3 à 4 heures du matin, au moment du mininuiiii diurne. — On retrouve encore le 16 juillet, à 3 li. 30 du soir, un abaissement brusque de la lemjiératurc (de 3 3“ à 29“, soit 6“i près du sol, qui ne se jurnduit pas à la Tour. D’une manière g('‘nérale pendant cett(‘ période, l’amplitude