IV. FRANCIS MEUNIER
des syllabes finales, d'après une méthode analogue à celle du Dictionnaire étymologique de Pape pour la langue grecque. Enfin, il y a d'innombrables notes, recueillies et rangées avec beaucoup de soin, en vue des problèmes philologiques dont il poursuivait la solution. On doit espérer qu'elles ne resteront pas stériles, pour cette famille de studieux grammairiens, qui aimaient en L.-F. 3Ieunier un collègue toujours actif, toujours affectueux, et dont quelques-uns (ce n'étaient pas seulement les plus jeunes) reconnaissaient en lui un maître plein d'autorité. A eux de mettre en œuvre tout ce qui, dans ce précieux héritage, pourra être utilisé pour les progrès et pour l'honneur de la philologie française.