ET UU BON USAGE
DE LA LANGUE EllANÇAISE
Messieurs,
^ious soMiiiK's fivs lici's (11' notre laiitziic v\ nous
avons raison. 11 y a lonulcinjis (|n Clic joui! en Eui'o|m' (Uî la plus grande populai-ilc. Au xiii' sii'cir, un Italien (|uj écrivait un livre plein de savoir, et i[ui était jaloux de trouNei- un grand nombre de lecteurs, l'écrivait en IVançais de préférence ù sa langue nationale, parce que, disait-il, « il n'y a pas de plus délectable langage ni de plus commun à tous (2) ». Depuis ce temps, riieureuse réputation de notre la m: ne n'a l'ail ipie uraudii' :1e iVaneais est deNcnii, peiidinl deuv ou trois siècles, la langue des relations diplomati(pies d;ins toute rEiirope, et il s'en est l'allii de peu (piil ne ju'it dans rAlileiiipie du .Nord le i<~)|e ipie lui a enle\e la langue anglaise. Il \ a cent ai i<, on en \ i roi i. je t" rois, ini lioninuMres-
(1) Conforeiico faite à l'Asile impérial do Vinccnnes on 18G8.
[2) Bruiielto Latini, écrivain du temps de saint Louis, préface de son Trésor Tesorello), espèce d'encyclopédie comme le moyen âge en a produit plusieurs.